‹ Pic, repic et capot, comédie en deux actes, en versChapitre 13 sur 19 · M""' DE VILL ARCEAUX · texte numérisé non relu

M""' DE VILL ARCEAUX

Mais il peut arriver qu'à son tour Ninon tente Un raccommodement?

Que non pas, s'il vous piait; Nous aurons un divorce, un divorce complet. Ninon ne jiourra point faire qu'il se rétracte; J'ai prévu le cas ; et, par le moyen d'un acte, Tout commerce entre eux deux est désormais proscrit. Ce soir même, il me doit apporter cet écrit.

M"" UE VILLARCEALX.

Ce soir! je le verrai !

M»"^ SCARO.N.

Peut-être bien. J'espère Obtenir dès ce soir un résultat prospère. Mais il ne convient pas de vous montrer d'abord. Vous savez? on revient malaisément d'un tort; J/amour-propre nous pousse à quelque résistance, Et souvent.... En un mot, tenez-vous à dislance. Là, dans ce cabinet ; quand il en sera lemjis, Je vous délivrerai.

M™''. DE VILLARCEAL'X.

Je compte les instants.

M""'^ SCARON

Songez, si vous sortiez sans que je vous prévinsse, Qu'il vous faudrait sans lui retourner en province.

M'"'' DE VILLAHCEALX.

J'attendrais quinze jours avec un le! sinon.

(liUe entre dans le cubinet.) M""' SCARON.

J'entends (\n bruit: on vient. Serait-ce lui? — Ninon!

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