‹ Pic, repic et capot, comédie en deux actes, en versChapitre 17 sur 19 · VII.LAUCEAl A · texte numérisé non relu

VII.LAUCEAl A

]| faudi'a bien, vraiment.

Que j'y renonce, avec ou sans moii agrément.

NINON

Alois (b)nc, pour ne plus encoui'ii- sa critirpie, !*our lui |)!aire, mettez ses conseils en prali(pie ; Ou si, comme je crois, elle veut à s«>nliait jlprouver votre amour et s'en faire un jouet, De vous-même, empêchez tout retour en arrière: Qu'entre elle et. vous l'hymen élève une barrière,

- :jg —

El, soit |)Our vous montrer docile ou vous venge:-. Par un rapprochement conjurez le danger.

VILLARCEALX,

Non, ma foi! pour Tlionneur de ce rapalriago, Je n'entreprendrai pas un si lointain voyage.

MNON.

Fort bien. ^lais cependant, s'il n'était pas besoin De faire grands eflbrîs ni de courir bien loin?

VILLARCE.UK.

(lomment? — Vous bâtissez des châteaux en Espagne î

NINON

Moins que vous ne croyez. Votre fendre compagne Est à Paris.

VILLARCEAUX

^la femme !

NINON

Oui, dis-je ; elle est ici.

VILLARCEAIJX.

Allons ! vous plaisantez sans doute?

M""' Sr.ARON, qui est ontréo depuis un monieiiï.

La voici !

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