‹ Piccolino; opéra-comique en trois actesChapitre 98 sur 139 · Marthe, Frédéric · texte numérisé non relu

Marthe, Frédéric

108 PICCOLI.XO.

au diable la palette!... Je vais courir les rues ! [u remonte,

cherchant son chapeau.)

MARTHE, bas.

Encore! oh! non! (Haut) Comment! vous n'allez pas travailler un peu?

!\0n! non! mon Chapeau, (A un rapin qui lui passe son chapeau, à «droite au fond.) merci! (il gagne le canapé tout en parlant; à Musaraigne et Valentin assis au-dessus de la table.) Mes gailtS ! OÙ diable ai-je

• mes gants?... Vous n'avez pas vu mes gants?

MV SARAIGXE.

^011 ! (Frédéric cherchant sur le canapé, puis dans srs poches où 0 trouve ses gants.) . , g q ^^^

MARTHE, câlinant et lui montrant sa (o'ûe inachevée.

Oh ! un petit peu !... cette pauvre Cléopâtre!

FRÉDÉR.IC, prêt à sortir.

NOJl, 110n, non. 'Fausse sortie.)

MARTHE, devant la toile de Frédéric.

Ma foi, elle fera tout aussi bien de se cacher!.. Quand on a de si vilains yeux.,.

FRÉDÉRIC, s'arrêtant.

Comment! de si vilains yeux! — Elle n'a peut-être pas de jolis yeux?

MARTHE

Oh! charmants!

FRÉDÉRIC, satisfait.

Ail!... (Il va sortir par la gauche.)

MARTHE, tranquillement et sans le regarder, Et Variés! (Rires des rapins.)

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