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XXI. L'Eglise a le pouvoir de définir dogmatiquement que la

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licse Ecclesiœ esse unicè veram religionem.

Litt. Apost. Multipliées inter, 10 junii 1851.

XXII. Obligatio, quâ catholici magistri et scriptores omninô astringuntur, coarctatur in iis tantum, quae ab infallibili Ecclesiee judicio veluti fldei dogmata ab omnibus credenda proponuntur.

Epist. ad Archiep. Frising. Tuas libenter, 21 decembris 1863.

XXIII. Romani Pontifices et Concilia œcumenica à limitibus sua; potestatis recesserunt, jura principum usurpârunt, atque etiam in rébus fidei et morum deflniendis errârunt.

Litt. Apost. Multipliées inter, 10 juniil851.

XXIV. Ecclesia vis inferendse potestatem non Jiabet, neque potestatem ullam temporalem directam vel indirectam.

Litt. Apost. Ad apostolieœ, 22 augusti 1851.

XXV. Praeter poiestatem episcopatui inhaerentem, alia est attributa temporalis potestas a civili imperio vel expresse vel tacite concessa, revocanda proptereà, cum libuerit, a civili imperio.

Litt. Apost. Ad Apostolieœ, 22 augusti 1851.

XXVI. Ecclesia non habet nativum ac legitimum jus acquirendi ac possidendi.

AUoc. Nunquam fore, lo decembris

Epist. encycl. Ineredibili, 17 septembris 1863.

XXVII. Sacri Ecclesiœ ministri Romanusque Pontifex ab omni rerum

religion de l'Eglise catholique est la seule vraie religion.

XXII. L'obligation qui astreint les maîtres et écrivains catholiques ne se borne pas uniquement aux choses qui sont proposées par l'infaillible jugement de l'Eglise comme des dogmes de foi devant être crus par tous.

XXIII. Les Pontifes romains et les Conciles œcuméniques ne se sont pas écartés des limites de leur pouvoir ; ils n'ont point usurpé les droits des princes ; ils n'ont point erré dans les détinitions relatives à la foi et aux mœurs.

XXIV. L'Eglise a le droit d'employer la force ; elle a aussi un pouvoir temporel direct et indirect.

XXV. En dehors du pouvoir inhérent à l'épiscopat, il n'y a aucun pouvoir temporel qui lui ait été concédé ou expressément ou tacitement par l'autorité civile, aucun pouvoir par conséquent qui puisse être révoqué à volonté par cette même autorité civile.

XXVI. L'Eglise a le droit naturel et légitime d'acquérir et de posséder.

XXVII. Il est faux que les ministres sacrés et le Pontife ro-

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teinporalium cura ac dominio sunt omnimô excludendi.

Alloc. Maxima quidem, 9 junii 1862.

XXVIII. Episcopis sine Gubernii veniâ fas non est vel ipsas apostolicas litteras promulgare.

Alloc. Nunquam fore, 15 decembris

XXIX. Gratise à Romano Pontifice concassée existimari debent tanquam irritée, nisi per Gubernium fuerint imploratse.

Alloc. Nunquam fore, 15 decembris

XXX. Ecclesiae et Personarum ecclesiasticarum immunitas a jure civili ortum habuit.

Litt. Apost. Multiplices inter, 10 junii 1851.

XXXI. Ecclesiasticum forum pro temporalibus clericorum causis sive civilibus , sive criminalibus , omninô de medio toUendum est, etiam inconsultâ et reclamante Apostolicâ Sede.

Alloc. Acerbessimum, 27 septembris

Alloc. Nunquam fore, 15 decembris

XXXII. Absque uUâ naturalis juris et sequitatis violatione potest abrogari personalis immunitas, qaâ clerici ab onere subeundse exercendaequse militiae eximuntur; hanc verô abrogationem postulat civilis progressus maxime in societate ad formam liberioris regiminis constitutâ.

Epist. ad Episc. Montis régal. Singularis nobisque, 29 septembris 1864.

XXXIII. Non pertinet unicè ad ecclesiasticam jurisdictionis potestatem, proprio ac nativo jure, dirigere theologicarum rerum doctrinam.

Epist. ad Archiep. Frising. Tuas libenter, 21 decembris 1863.

main doivent être exclus de toute gestion et autorité sur les choses temporelles.

XXVIII. On ne saurait contester aux évêques le droit de rien publier, pas même les lettres apostoliques, sans la permission du gouvernement.

XXIX. Les grâces accordées par le Pontife romain ne doivent pas être regardées comme nulles, si elles n'ont pas été demandées par l'entremise du gouvernement.

XXX. L'immunité de l'Eglise et des personnes ecclésiastiques n'a pas tiré son origine du droit

XXXI. Il est faux que le for ecclésiastique, pour les procès temporels des clercs, soit au civil, soit au criminel , doive être absolument aboli, même sans consulter le siège apostolique et sans tenir compte de ses réclamations.

XXXII. L'immunité personnelle en vertu de laquelle les clercs sont exempts du service militaire ne peut être abrogée sans violation de l'équité et du droit naturel. Le progrès civil ne demande point cette abrogation , même dans une société constituée d'après une législation libérale.

XXXIII. C'est à la juridiction ecclésiastique qu'il appartient uniquement par droit propre et naturel, de' diriger l'enseignement des choses théologiques.

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XXXIV. Doctrina comparantium Romanum Pontificem Principi libero et agenti in universâ Ecclesiâ, doctrina est quce medio sevo prsevaluit.

Litt. Apost. Ad Apostolicœ, 22 augusti 18S1.

XXXV. Nihil vetat, aliciijus Concilii generalis sententiâ aut universorum populorum facto, summum Pontificatum ab Romano Episcopo atque Urbe ad alinm Episcopum aliamque civitatem transferri.

Litt. Apost. Ad Apostolicœ, 22 augusti 1831.

XXXVI. Nationalià Concilii detinitio nullam aliam admittit disputationem, civilisque administratio ad hosce termines exigera potest.

XXXVII. Institui possunt nationales Ecclesiœ ab auctoritate Romani Pontificis subductœ planèque di visse.

AUoc. Maltis gravibusque, 17 decembris 1860.

Alloc. Jamdudum cernimus, 18 martii

XXXVIII. Divisioni Ecclesiee in orientalem atque occidentalem nimia Romanorum Pontificum arbitria contulerunt.

Litt. Apost. Ad Apostolicœ, 20 augusti 18S1.

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