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VII

Errores de Ethicâ naturali et Christianâ.

LVI. Morum leges divinâ haud egent sanctione, minimèque opus est ut bumanse leges ad naturae jus conformentur aut obligandi vim à Deo accipiant.

Alloc. Maxima quidem, 9 junii 1862.

LVII. Pbilosophicarum rerum morumque scientia, itemque civiles leges possunt et debent à divinâ et ecclesiasticâ auctoritaté declinare.

Alloc. Maxima quidem, 9 junii 1862.

LVIII. Aliee vires non sunt agnoscendae nisi illae, quse in materiâ positse sunt, et omnis morum disciplina honestasque collocari débet in cumulandis et augendis quovis modo divitiis ac in voluptatibus explendis.

ligieux, après l'avoir embrassé , et enfreindre des vœux solennels ; elle ne peut pas non plus supprimer ces mêmes communautés religieuses , ainsi que les églises collégiales , les bénéfices simples mêm* de droit de patronage, ni soumettre et attribuer leui's biens et revenus à l'administration et à la volonté du pouvoir civil.

LIV. Les rois et les princes nonseulement ne sont pas supérieurs à l'Eglise quand il é'agit de trancher des questions de juridiction, mais ils ne sont pas exempts de la juridiction, de l'Eglise.

LV. Ni l'Eglise ne doit être séparée de l'Etat, ni l'Etat séparé de l'Eglise.

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