DE CHRÉOÔIKS XVI. SU
ïe XVIU des Gal'e^Eïdes de «e|^e»ik«, k jour •de rAssOTnftfônèe cette jlW^«A«#r^«»e Fierijt JSf«rié, Tan 1832 de i'I»c»raa(tî(m de îfeire - Seignetrr , de oot?» Poaftiâeat , le 4eQxièm€ K »
Tels sont les ecseigzieBieiits qvte Gtégoire X¥i donnait «u monde, et, en méMB temps (fu^il pouiroyjiit a^v^ee lautasit de fef^ meté ique de moctecation au g^a<v)ênieiaGieiit de ses États, qu^il favorisait ies lettsses ^ ks soieae^, qu'il créait càrâistaux An^ Mai etMmolantd, deaxprodigsss de sciemse 61; d^érudi'lio&, il donnait une nouvelle impulsion aux missions, il luttait CjGoaÉœ .ks prétentiofts despc^^p^es des princes et cooto les prétentioBS ntm moins absolaes du ilbéralîsme; il condamn&it^ en 1834, ks Puroies d'un ^cmyant, de Lamennais, qm
* Ndus afTons jOiopruBté cette tradnctîeaàll.llupert, qui a reproduit le texte latin dans une excellente brochure, intitulée : la Liberté moderne j'ugëe pttrrÉffiisê, PsrîB, 1862.
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s^éloignait de plus en plus de TÉglise ; il repoussait les erreurs d'Hermès, qui donnait trop à la raison, comme celles de Tabbé Bautain, qui n^accordait pas assez à la nature de rhomme ; il soutenait de toute son autorité l'immortel archevêque de Cologne, Droste^Vischering, dans l'affaire des mariages mixtes en Prusse; il dénonçait au monde les injustices de la Russie à l'égard de la Pologne et les horribles persécutions auxquelles le czar Nicolas soumettait les catholiques fidèles ; il faisait trembler le czar lui-même, venu à Rome en 1845, et étonné d'entendre un vieillard, un Pontife désarmé, lui parler avec une liberté et une franchise qu'il ne connaissait pas; enfin il publiait une bulle (décembre 1839), qui renouvelait la condamnation prononcée par plusieurs Papes contre la traite des noirs.
Ainsi Grégoire XVI présidait-il glorieusement au magnifique mouvement de renaissance catholique qui se faisait sentir de