‹ [Pièces de théâtre, 1820-1822]Chapitre 112 sur 453 · JUSTINE, AGATHE, DUBUISSON, DORMEUIL · texte numérisé non relu

JUSTINE, AGATHE, DUBUISSON, DORMEUIL

DUBUISSON

Vous venez à propos , approchez-vous , Agathe. Je sais quel est l'hymen dont votre oncle vous flatte Mais apprenez de moi que son espoir est vain , Et que jamais Belval n'obtiendra votre main. Si vous l'aimez , eh bien ! mon refus vous dégage. Gardez-vous de le voir, d'y penser davantage ; Et comme chez votre oncle on pourrait vous donner Quelque mauvais conseil propre à vous entraîner, D'y remettre les pieds je vous fais la défense.

Vous m'avez entendu ? cela suffit, je pense.

( A Dormeuil. )

Pour vous , quitte du soin dont vous étiez chargé ,

Vous pouvez retourner vers votre protégé ,

Mon frère. Qu'à ses vœux désormais il renonce.

Je me suis expliqué j portez-lui ma réponse.

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