‹ [Pièces de théâtre, 1820-1822]Chapitre 222 sur 453 · MUTIS · texte numérisé non relu

MUTIS

Venez, vous aur(^ du nouveau.

LiZEr.

Oui, votre vin.

MOTUS, rnysferleusnnni t.

Une aventure, une intrigue qui se prépare dans rhôtelî....Chût!

BlZKT.

Motus!... Portez arme! .. Demi-iour droite ! (// tourne à gauche. ) En avant , marche !

( // .$0/7 eu murchant au pas. )

M O T U S, seul.

Il est drôle, M. Bizet; et, s'il n'est pas bon soldat, il est bon enfant, au moins. Il ne m'en veut plus tant de l'avoir déclaré pour la Garde nationale. Dame ! il n'est pas étranger , lui ; il est dé Pantin, et dans ses meubles; cVst comme qui dirait bourgeois de Paris : or , tous les bourgeois doivent monter la garde; donc, j ai fait mon devoir en le désignant au tambour. ( On sonne de differens côtes.) Sonnez, sonnez. . Ils sont bons là! Je n'ai pas encore lu leurs journaux. (// s assied

près la fable et ouvre un des journaux. ) C'est celui du colonel Saint-Le^er... La politique, d'abord; c'est mon fort.... Voyons si tout ça va à nia fantaisie.... {On sonne encore,) Parbleu! voilà de drôles de gens qui prétendent lire les gazettes avant moi!...

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