ERNEST, LISETTE, SAINT-LEGER; FRONTIN
dans le fond^ examinant toxit,
SAINT-LEGER, prenant la main de Lisette ^ et pas-sant son bras autour de sa taille.
Et puis on lui prend la main, on lui passe le bras autour de la taille, et on lui dit : « D'honneur, ^> Lisette, je veux mourir si, depuis que j'ai vu ce » joli minois-là, je n'ai pas peur de n'être plus » amoureux de ta maîtresse.... » et on embrasse.
ERNEST
Je ne veux pas dire cela ; mais je veux bien em brasser. (^ Lisette. ) Si Mademoiselle..-.
Volontiers, Monsieur. (y4 part, après (fu Ernest la embrassée. ) Comme c'est doux, un baiser de ' l'innocence !
SAINT-LEGER
Te voilà séduite?
(i) LiseUe, Ernest, Saint-Leger.
LfSETTE.
Oui» moi ; mais ina maîtresse ne Test point encore. J'ai de Tempire sur elle ; je vais la décider à me permettre de vous confier tous ses secrets.
SAINT-LEGEK.
Va, mon enfant. (Moitié à part. ) Va imaginer avec ta maîtresse les petits «ecrets qu'on doit nou» Fevéler.
LISETTE
La disposer à vous accorder une entrevue.
S/VINT-JjEGER.
Oui, un rende;^l~vous , même; c'est sans conséquence; tu vois bien qu'il n'y a pas de danger.
LISETTE
Votre servante, M. Ernest.
ERNEST, saluant.
Je suis votre serviteur. Parlez pour moi, parlez pour moi, iMademoiselle. {Lisette rentre, )