‹ [Pièces de théâtre, 1820-1822]Chapitre 235 sur 453 · ERNEST, LISETTE, SAINT-LEGER; FRONTIN · texte numérisé non relu

ERNEST, LISETTE, SAINT-LEGER; FRONTIN

dans le fond^ examinant toxit,

SAINT-LEGER, prenant la main de Lisette ^ et pas-sant son bras autour de sa taille.

Et puis on lui prend la main, on lui passe le bras autour de la taille, et on lui dit : « D'honneur, ^> Lisette, je veux mourir si, depuis que j'ai vu ce » joli minois-là, je n'ai pas peur de n'être plus » amoureux de ta maîtresse.... » et on embrasse.

ERNEST

Je ne veux pas dire cela ; mais je veux bien em brasser. (^ Lisette. ) Si Mademoiselle..-.

Volontiers, Monsieur. (y4 part, après (fu Ernest la embrassée. ) Comme c'est doux, un baiser de ' l'innocence !

SAINT-LEGER

Te voilà séduite?

(i) LiseUe, Ernest, Saint-Leger.

LfSETTE.

Oui» moi ; mais ina maîtresse ne Test point encore. J'ai de Tempire sur elle ; je vais la décider à me permettre de vous confier tous ses secrets.

SAINT-LEGEK.

Va, mon enfant. (Moitié à part. ) Va imaginer avec ta maîtresse les petits «ecrets qu'on doit nou» Fevéler.

LISETTE

La disposer à vous accorder une entrevue.

S/VINT-JjEGER.

Oui, un rende;^l~vous , même; c'est sans conséquence; tu vois bien qu'il n'y a pas de danger.

LISETTE

Votre servante, M. Ernest.

ERNEST, saluant.

Je suis votre serviteur. Parlez pour moi, parlez pour moi, iMademoiselle. {Lisette rentre, )

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