‹ [Pièces de théâtre, 1820-1822]Chapitre 297 sur 453 · ACTE ni , SCÈNE III. \ 5i · texte numérisé non relu

ACTE ni , SCÈNE III. \ 5i

LK BARON

Qui s'en chargera ?

Mon cher frère , c'est un jeune homme qui a la tète chaude.

MOLEN

Mon cher frère , c'est un officier.

LE BARON

Ainsi , mes chers frères , nous voilà encore dans le même embarras.

MOLEN , après un moment de silence.

C'est encore moi qui serai votre sauveur. Chargeons le séditieux Meinau du mauvais compliment que nous avons à faire à l'amoureux Edgard. Concevez-vous rien de plus naturel ? Sans risque ni péril , nous nous débarrassons de tous les deux l'un par l'autre.

VOLBERG.

Je crois que la peur lui donne de l'esprit.

LA BARONNE

Je vous laisse, je vais présider à la toilette d'Irma, car le Prince ne peut tarder à paraître.

(Elle sort.)

Je me charge d'informer Edgard de ce qui concerne Meinau.

LE BARON

Moi , je cours instruire Meinau de ce qui est relatif à Edgard.

MOLEN

Et moi, je vous attends ici.

( Volberg et le baron sortant. )

52 e- ' LE PRÉSENT DU PRINCE,

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