‹ [Pièces de théâtre, 1820-1822]Chapitre 321 sur 453 · ACTE I, SCÈNE VI · texte numérisé non relu

ACTE I, SCÈNE VI

Un malheureux, Comtois! quel est-il? l'as-tu vu? Parle.

COMTOIS

Madame...

jyiME DORVAL. *

Allons, ne me fais point attendre.

Déjà pour lui je sens un intérêt bien tendre! M'offrir l'occasion de faire des heureux , C'est aller, tu le sais , au devant de mes vœux.

COMTOIS

Ah! qui pourrait douter de votre bienfaisance ? Mais, loin de vous, tandis qu'épiant l'indigence, A mille infortunés vous étendez vos soins , Il en est près de vous qui ne le sont pas moins !

M^^ DORVAL

Ici des malheureux ! mais tu me perces l'âme ! Réponds-moi, quels sont-ils?

COMTOIS

Votre fille , Madame î ^ME DORVAL, se lestant.

ySa Jigure se décompose d^ abord, mais bientôt elle reprend sa dignité, )

Monsieur Comtois!

Comtois, d'un air joyeux. " Madame...

j^lME DORVAL.

• Ecoulez.

LISETTE, a part.

Il est pris.

j^jME DORVAL.

Quand un valet bavard me donne des avis, Je ne lui fais d'abord qu'une simple menace;

Mais , s'il se le permet de nouveau , je le chasse.

[Elle sort.)

i8 LA MÈRE RIVALE,

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