‹ [Pièces de théâtre, 1820-1822]Chapitre 334 sur 453 · GERMON, BELCOUR, M^^ DORYAL, LA MARQUISE, LA COMTESSE · texte numérisé non relu

GERMON, BELCOUR, M^^ DORYAL, LA MARQUISE, LA COMTESSE

M'***^ DORVAL, dUui air contraint.

Cette enfant... me désole , et j'en mourrai, je croi*.. Parmi de vieux parens , nourrie au fond des boisp. Elle est absolument sans maititien, sans usage. J'attends qu'elle ait perdu cet air gauche et sauvage ;, Pour la produire un peu dans la société. Mais... loin d'envisager... cela... du bon côté , Elle verse des pleujs , se plaint que je l'enchaîne : Cette enfant-là vraiment... me fait beaucoup de peine.

LA MARQUISE , souriant.

S'il m'est permis d'émettre lui avis, l'enfermer , Ce n'est pas le moyen , je crois, de la former; Et le grand monde aurait plutôt cet avantage. Si... Mais, que vois-je? ô ciel! vous changez de visage, Madame.

BELCOUR , a madame Donnai.

Qu'avez-vous ? ( On r entoure. )

MME DORVAL

Un éblouissement...

Un frisson...

LA COMTESSE

Mais son air change visiblement!

j^£ME DORVAL.

Ah ! de grâce , sonnez quelqu'une de mes femmes.

[Belcour sonne.) J'ai besoin de repos; mille pardon^ , Mesdames.

liA xMARQCISE.

Nous VOUS suivons.

M^^ DORVAL

Restez.

lA MARQUISE.

(t4 part.) Oh ! je n'en ferai rien.

Elle (^uon louait tant! Je me vengerai bien.

{Madame Dorval sort, La comtesse et la marquise la suivent.)

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