ACTE II, SCENE III
MME DOKVAL.
I^evez-vous.
ÇERMON; à pari.
Je suis tout confondu.
LA MARQUISE , bas à la comtesse.
Voilà donc cette femme en tous lieux si vantée!...
mmk do^\ XI, y à parL J'étouffe , je me meurs !
LA MARQUISE, toujours bas.
Ah! je suis enchantée.
LA COMTESSE, mallcieusement Ci madame Dorv al. Quoi, Madame! oh! je veux vous gronder pour cela: Vous aviez une fille aussi grande déjà, Et vous nous le cachiez! cela n'est pas aimable.
^ME DORVAL
Eh! mais, c'est un enfant... qui n'est pas présentable... (A part^ en voyant Belcour qui a les yeux sur Sophie.) Mais comme il la regarde !
LA COMTESSE , bas Cl la marquise.
A votre tour.
jv^ME DORVAL , a part.
Ses yeux Ne la quitteront pas !
BELCouR , a part.
On m'observe , tant mieux !
LA MARQUISE , à Sophie, Venez auprès de moi , venez , ma bonne amie , Je veux vous embrasser.?. Mais, comme elle jolie!
M^^ DORVAL , haut.
Pour sa jeunesse encor je craignais le grand jour,,.
LÀ COMTESSE , Iiù donnant un baiser.
Que je l'embrasse aussi; vraiment c'est un amour?
M^^ DORVAL, a part.
Je souffre !
belCour , a madame Dorval.
Elle est fort bien, Madame.
M^^ DORVAL
De figure...
BELCOUR , avec afjectation.
Un teint charmant !
M^"^ DORVAL , embarrassée.
D'accord... mais, son air... sa tournure... BELCOUR, appuyant encore davantage.
Je lui trouve surtout des yeux d'une douceur!...
jiME DORVAL , a Sophie.
Maisbaissezdonc les yeux!... (<7^<7r^)Jesensune fureur... LA COMTESSE, tt'^ec malicc , et après avoir regardé alternativement Sophie et Beîcour.
Elle est grande, et bientôt vraiment...
jyiME DORVAL.
Fille rebelle!
LA COMTESSE
jy^^e à la marier!
3VIME DORVAL , a Sophie.
Sortez, Mademoiselle.
[Sophie s ^en Da.