FLAVIEN, JULES, VOLRADE, PÉRIANTHE
sur le de<^ant ; THERESE , derrière Flavien , CHARANÇON, derrière Périanthe.
{U enfant fait un château de cartes; le jeune homme tient une guitare, et paraît composer de la musique; r homme fait lit un journal; et le ineillard pesé de Vor dans un trébuchet.)
FLAVIEN, CL Théresc qui soif fie sur ses cartes.
\J H ! mais c'est ennuyeux ce hadinage-là , Ma bonne, mon château jamais ne finira.
JULES
Chut! monsieur Flavien, un moment de silence.
(à lui-même.) Ce motif est charmant pour clore ma romance.
( Il fredonne. )
Mets-y de moitié ma Julie.
lo LES QUATRE AGES.
VOLR ADE.
Jules , un peu moins haut; laissez -moi , s'il vous plaît, Achever ma lecture.
PÉRIANTHE, a lui-même.
Oui, le nombre est complet, Et le poids n'offre pas un scrupule à redire.
(// serre son or dans une bourse.) Mon revenu commence à ne me plus suffire. En vain , de la sagesse invoquant le secours , Donné-je à mes besoins des bornes tous les jours ; Je ne puis avec eux restreindre ma dépense. Ma fortune autrefois promettait d'être immense; Plus de vingt mille écus l'accroissaient tous les ans : Heureux quand aujourd'hui j'y joins vingt mille francs, A moins d'une réforme, absolue et soudaine, Je n'y saurais tenir, ma ruine est certaine.
( Il appelle son intendant, qui d' abord ne bouge point.)
Charançon , approchez. Voici l'argent du mois ;
(^L'intendant 'vient avec empressement ; il lui fait prendre un sac'^.)
Et ménagez-le mieux que la dernière fois.
{Charançon 7) a pour prendre la bourse ou le ^vieillard a mis son or.)
Laissez ; je serrerai moi-même cette somme.
* Ce sac doit être en coutil, ou en toile rayée, de sorte qu'il puisse être facilement reconnu.