‹ [Pièces de théâtre, 1820-1822]Chapitre 365 sur 453 · FLAVIEN, JULES, VOLRADE, PÉRIANTHE, JULIE, CLAIRETTE · texte numérisé non relu

FLAVIEN, JULES, VOLRADE, PÉRIANTHE, JULIE, CLAIRETTE

JULIE

Messieurs , je vous salue.

Bonjour, ma elière enfant.

JULES, a part.

Que mon ame est émue !

FLAVIEN. /

C'est toi, ma bonne amie? embrasse-moi.

VOLRADE.

Mon fils!

JULIE

Laissez-le.

PÉRIANTHE

Qu'elle est bien! que la rose et le lys, Dans un combat heureux où nul n'a l'avantage, Versent un doux éclat sur ce charmant visage ! Cela vous rajeunit.

JULES, a part.

Eh! eh! le grand papa!

PÉRIANTHE

C'est que je vous ai rue haute comme cela. Ce mauvais sujet-là vous trouvait déjà belle;

Et vous même à ses vœux n'étiez point trop rebelle; Vous l'appeliez, parbleu, votre petit mari.

Mademoiselle a mis ce doux temps en oubli.

JULIE, sans remarquer ce que dit Jules.

D'une heureuse nouvelle heureuse messagère , Je viens vous annoncer, par l'ordre de mon père, Qu'aujourd'hui vous verrez monsieur de Suzeval ; Il avait de l'avis chargé le général, Qui dès hier lui-même espérait vous le rendre; Mais mille soins divers le sont venus surprendre.

VOL RADE

Oui; monsieur votre père a conçu des projets Dont l'accomplissement veut quelques soins secrets. Pour moi qu'un même espoir...

PÉRIANTHE

Votre oncle doit sans doute Arriver de bonne heure .î*

Il aura sur la route Vu renaître le jour, selon son usage.

PÉRIANTHE

Oui.

Combien de son retour j'ai le cœur réjoui! Je prétends ce matin lui faire ma visite. Mais pour m'y préparer il faut que je vous quitte. Pardon , ma belle enfant. i // sort.)

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