‹ [Pièces de théâtre, 1820-1822]Chapitre 379 sur 453 · ACTE 11, SCENE · texte numérisé non relu

ACTE 11, SCENE

FL AVIEN

Ah ! ciel ! il est doré !

Des estampes ! voyons.

PÉRIANTHE

Un moment ! Prends donc garde.

Quel enfant !

F L AV I E N

^ Et comment s'appelle-t-il ?

PÉRIANTHE

Regarde.

F I. AV I E N , lisant.

« Almanach des centenaires. »

Tiens !

Voyons si dedans tu liras aussi bien.

F L AV I E N

C'est trop fin.

PÉRIANTHE

Hé ! Jamais ne me demandez rien , Si vous me refusez.

F L AV I E N , se mettant -vite a lire.

« Mathusalem et tous les patriarches... >

PÉRIANTHE, V interrompant.

Ah ! passons à notre ère :

Ceux-là ne prouvent rien... si non qu on dégénère.

[Indiquant un autre endroit du livre.)

Là.

F L AV I E N , lisant.

« L'anglais Park a vécu cent cinquante-deux ans et « neuf mois.»

PÉRiANTHE, a lui-même.

Des temps primitifs si Ton ose douter, Voilà des faits récents, qu'on ne peut contester.

F L Av I E N , continuant.

" La comtesse de Demonde a passé cent quarante « ans. »

PÉRIANTHE, h lui-même.

C'est ce qu on peut encore appeler un bel âge !

F L AVI EN, s'interrom.pant.

Qu'elle devait avoir de rides au visage , A cent quarante ans !

PÉRIANTH E.

Bon. Allez, allez.

F L AV I E N , lisant.

« On a remarqué que tout le temps de leur vie , ils « se sont levés matin. »

PÉRIANTHE, a lui-même.

Ma foi !

L'aube très-rarement me surprend au lit, moi.

F L AV I E N , continuant.

« Qu ils faisaient de l'exercice , et à pied. ^'

PÉRIANTHE

Je ne l'épargne point.

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