‹ [Pièces de théâtre, 1820-1822]Chapitre 384 sur 453 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

JULES, PÉRIANTHE, VOLRADE.

voLRADE, a Périanthe.

Monsieur, sans plus attendre, Auprès de Suzeval hâtons-nous de nous rendre. Des gens, vers son logis apostés par mes soins. De son retour enfin viennent d'être témoins. Les flatteurs près de lui vont faire diligence ; Ne souffrons pas sur nous qu'aucun prenne l'avance.

* On dit à la représentation :

Jours henrenx que j'ai vus !

5o LES QUATRE AGES.

PÉRIANTHE

( h Jules. ) Je vous suis. — Ne crois pas qu'un pareil incident T'exeippte...

Qu'avez- vous ?

PÉRIANTHE

J'ai que cet impudent Me met au désespoir ; que son ingratitude De me braver en tout fait son unique étude.

JULES

Moi, monsieur?

PÉRIANTHE

Oui , monsieur : et l'on est informé Du projet insolent que vous avez formé.

( a Volrade. ) ITous savez pour son bien quels soins étaient les noires ; ^os vœux , nos sages plans : monsieur en rêve d'autres.

VOLRADE.

D'autres !

PÉRIANTHE

Moi que des ans les frimas ont blanchi , Mais qu'ils ont, en retour, de prudence enrichi , On ne m'a pu long-temps dérober ces mystères.

VOLRADE.

Qu'est-ce ?

PÉRIANTHE, sans écouter.

Ces éventés , ces cervelles légères ,

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