SCÈNE III
JULES, PÉRIANTHE, VOLRADE.
voLRADE, a Périanthe.
Monsieur, sans plus attendre, Auprès de Suzeval hâtons-nous de nous rendre. Des gens, vers son logis apostés par mes soins. De son retour enfin viennent d'être témoins. Les flatteurs près de lui vont faire diligence ; Ne souffrons pas sur nous qu'aucun prenne l'avance.
* On dit à la représentation :
Jours henrenx que j'ai vus !
5o LES QUATRE AGES.
PÉRIANTHE
( h Jules. ) Je vous suis. — Ne crois pas qu'un pareil incident T'exeippte...
Qu'avez- vous ?
PÉRIANTHE
J'ai que cet impudent Me met au désespoir ; que son ingratitude De me braver en tout fait son unique étude.
JULES
Moi, monsieur?
PÉRIANTHE
Oui , monsieur : et l'on est informé Du projet insolent que vous avez formé.
( a Volrade. ) ITous savez pour son bien quels soins étaient les noires ; ^os vœux , nos sages plans : monsieur en rêve d'autres.
VOLRADE.
D'autres !
PÉRIANTHE
Moi que des ans les frimas ont blanchi , Mais qu'ils ont, en retour, de prudence enrichi , On ne m'a pu long-temps dérober ces mystères.
VOLRADE.
Qu'est-ce ?
PÉRIANTHE, sans écouter.
Ces éventés , ces cervelles légères ,