ACTE II, SCENE Vil. Ck
CHARANÇON, I^ÛS , Cl Rllfi/l,
[haut.) Tais-toi donc. En ce cas, Monsieur peut remporter son argent.
RUFIN
De ce pas.
JULES
Eh! plait-il? un moment! quelle mouche vous pique? Allez-vous prendre ici les choses au tragique?
CHARANÇON
Vous l'avoir fait venir est mal à votre gréj Il n'a qu'à s'en aller , le tort est réparé.
RUFIN
Oui.
JULES
{a Rufin.)
Le bel argviment! — Eh î soyez donc moins preste : Je n'ai pas prétendu vous offenser.
RUFIN
Mais...
CHARANÇON, bûS.
Reste.
JULES
Si vous étiez au fait de ma position...
RUFIN
Ecoutez donc, Toffense est dans l'intention : Il suffit du regret que Vous faites paraître.
JULES
Vous comprenez fort bien que si jetais mon maître...
RU F IN
Vous seriez moins contraint et plus indépendant.
JULES
Voilà tout en deux mots.
CHARANÇON, à Rufifl.
Exhibez cependant Vos espèces.
R u F I N , tirant un sac de dessous son habit. Prenez : contre l'humeur chagrine Il n'est point d'élixir de vertu plus divine.
JULES, regardant le sac.
liens...
CHARANÇON
Quoi ? '
JU LES
Ce sac...
CHARANÇON, le retenant.
Eh bien ?
R u F I N , bas a Charançon.
Diable!
CHARANÇON, dc même.
Paix donc!
JULES
Celui Qu'en tes mains mon grand père a remis aujourd'hui Est, parbleu! son jumeau.