‹ [Pièces de théâtre, 1820-1822]Chapitre 395 sur 453 · ACTE II, SCENE Vil. Ck · texte numérisé non relu

ACTE II, SCENE Vil. Ck

CHARANÇON, I^ÛS , Cl Rllfi/l,

[haut.) Tais-toi donc. En ce cas, Monsieur peut remporter son argent.

RUFIN

De ce pas.

JULES

Eh! plait-il? un moment! quelle mouche vous pique? Allez-vous prendre ici les choses au tragique?

CHARANÇON

Vous l'avoir fait venir est mal à votre gréj Il n'a qu'à s'en aller , le tort est réparé.

RUFIN

Oui.

JULES

{a Rufin.)

Le bel argviment! — Eh î soyez donc moins preste : Je n'ai pas prétendu vous offenser.

RUFIN

Mais...

CHARANÇON, bûS.

Reste.

JULES

Si vous étiez au fait de ma position...

RUFIN

Ecoutez donc, Toffense est dans l'intention : Il suffit du regret que Vous faites paraître.

JULES

Vous comprenez fort bien que si jetais mon maître...

RU F IN

Vous seriez moins contraint et plus indépendant.

JULES

Voilà tout en deux mots.

CHARANÇON, à Rufifl.

Exhibez cependant Vos espèces.

R u F I N , tirant un sac de dessous son habit. Prenez : contre l'humeur chagrine Il n'est point d'élixir de vertu plus divine.

JULES, regardant le sac.

liens...

CHARANÇON

Quoi ? '

JU LES

Ce sac...

CHARANÇON, le retenant.

Eh bien ?

R u F I N , bas a Charançon.

Diable!

CHARANÇON, dc même.

Paix donc!

JULES

Celui Qu'en tes mains mon grand père a remis aujourd'hui Est, parbleu! son jumeau.

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