‹ [Pièces de théâtre, 1820-1822]Chapitre 401 sur 453 · ACTE 111, SCÈNE · texte numérisé non relu

ACTE 111, SCÈNE

SUZEVAL.

C'est pourtant un effet de notre prévoyance.

De périls si divers assailli chaque jour,

L'enfant les craint si peu, gardé par notre amour!

Nous empêchons si hien la dure expérience

De trouhler de son cœur l'heureuse insouciance,

Que dans le monde enfin quand l'homme doit entrer ,

Il n'est pas étonnant qu'il s'y laisse égarer !

PÉRIANTHE

A merveille ! Il faudra dès lors que je le loue

De ses témérités et des tours qu'il me joue.

Si vous saviez comment son audace aujourd'hui

Prétend rompre les nœuds que j'ai formés pour lui!...

SUZEVAL.

Je le sais.

PÉRI AN THE.'

Vous? eh! mais, qui vous l'a dit?

SUZEVAL.

Lui-même.

PÉRIANTHE

Bon! mais vous a-t-il dit quel est l'objet qu'il aime?

ISUZEVAL.

Oui ; ma nièce.

PÉRIANTHE

Eh bien donc?

SUZEVAL.

Votre gendre paraît :

Nous parlerons tantôt de cela, s'il vous plait.

78 LES QUATRE ACxES.

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