‹ [Pièces de théâtre, 1820-1822]Chapitre 409 sur 453 · SCÈNE VII · texte numérisé non relu

SCÈNE VII

JULES, VOLRADE, PÉRIANTHE.

PÉRIANTHE, à Volracle,

Avec tous ces débats , De mille soins pressants on ne s'acquitte pas. Ce billet apporté pour vous, en votre absence,

Dont vous semblez goûter la doncenr et la gloire. Succomber cependant, c'est nous entraîner tons Dans un revers commun , c'est nous perdre avec vous ; Tandis qu'abandonnant la palme disputée Avant que de vos mains elle ne soit ôtée...

VOLRADE, achevant.

Ci'est tout accommoder pour votre plus grand bien ; C'est combler vos désirs : et le reste n'est rien. L'intérêt personnel n'a jamais sa mieax dire; Et je suis bien fâché de n'y pouvoir souscrire.

PÉRIANTHE, entrant y dit à T'olradc.

Au milieu de ces cris, de tous ces vains débats, etc.

Est, à ce qu'on a dit, d'une haute importance. Voyez.

voij "RADE, prenant le billet.

( quand il a lu.) Permettez. — Ciel !

PÉRIANTHE

Qu'est-ce donc ?

VOLRADE.

Qu'ai-je lu?

Ah! grand dieu!

PÉRIANTHE

Qu'avez-vous ? Parlez.

VOLRADE.

Je suis perdu , Déshonoré.

JULES, 'viveînent.

Comment, déshonoré! j'espère...

VOLRADE.

Ruiné.

PÉRIANTHE

Ruiné! Quel funeste mystère?...

VOLRADE, a Périanthe.

[à lui'mê/ne.) Ce mémoire... Ah! toujours je m'en suis défié, Et jamais je n'ai cru qu'il restât oublié.

PÉRIANTHE

Quel mémoire? rommenl? instruisez ma tendresse...

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