ACTE IV, SCENE III
su ZEV AL.
Un peu d'argent, le zèle De quelques bons amis eût fini la querelle. Je venais , au plaisir livrant déjà mon cœur , Vous apprendre... Mais point; je vous trouve en fureur. Mon devoir...
PÉRIANTHE
On pourrait arranger mon affaire?
De ces maudits plaideurs on pourrait me défaire ?
su ZEV AL.
On s'en fait fort.
PÉRIANTHE
Les frais...!
SUZEVAL. '
On les prendrait tous...
PÉRIANTHE
Tous!
( uwement au notaire. )
Monsieur , nous n'avons plus , dès lors , besoin de vous.
SUZEVAL, retenant le notaire.
Ça Périanthe.) Pardon. — Un testament dicté par la vengeance, Aux lois , à la morale est sans doute une offense. Mais quand il met un prix aux services rendus , (Par les nôtres peut-être un jour mal reconnus,) La morale , les lois , alors tout l'autorise. L'occasion jamais ne peut être mieux prise : Ne la laissez pas fuir. Je vois parmi vos gens
io8 LES QUATRE AGES.
Des sujets dont le zèle est prouvé par le temps : Laisserez-vous manquer le fil aux mains des parques , Sans que de vos bontés ils tiennent quelques marques ? Vous êtes trop bon maître.
PÉRI AN THE
Assurément je veux Faire , après mon trépas , quelque chose pour eux ; Mais rien ne presse.