‹ [Pièces de théâtre, 1820-1822]Chapitre 420 sur 453 · ACTE IV, SCENE III · texte numérisé non relu

ACTE IV, SCENE III

su ZEV AL.

Un peu d'argent, le zèle De quelques bons amis eût fini la querelle. Je venais , au plaisir livrant déjà mon cœur , Vous apprendre... Mais point; je vous trouve en fureur. Mon devoir...

PÉRIANTHE

On pourrait arranger mon affaire?

De ces maudits plaideurs on pourrait me défaire ?

su ZEV AL.

On s'en fait fort.

PÉRIANTHE

Les frais...!

SUZEVAL. '

On les prendrait tous...

PÉRIANTHE

Tous!

( uwement au notaire. )

Monsieur , nous n'avons plus , dès lors , besoin de vous.

SUZEVAL, retenant le notaire.

Ça Périanthe.) Pardon. — Un testament dicté par la vengeance, Aux lois , à la morale est sans doute une offense. Mais quand il met un prix aux services rendus , (Par les nôtres peut-être un jour mal reconnus,) La morale , les lois , alors tout l'autorise. L'occasion jamais ne peut être mieux prise : Ne la laissez pas fuir. Je vois parmi vos gens

io8 LES QUATRE AGES.

Des sujets dont le zèle est prouvé par le temps : Laisserez-vous manquer le fil aux mains des parques , Sans que de vos bontés ils tiennent quelques marques ? Vous êtes trop bon maître.

PÉRI AN THE

Assurément je veux Faire , après mon trépas , quelque chose pour eux ; Mais rien ne presse.

Page 1