‹ [Pièces de théâtre, 1820-1822]Chapitre 425 sur 453 · SCÈNE VIIL · texte numérisé non relu

SCÈNE VIIL

PÉRIANTHE, VOLRADE, JULES, un LAQUAIS, et peu après M. RUPERT.

LE LAQUAIS, annonçant.

* Monsieur Rupert.

PÉRIANTHE

Rupert ! Eh quoi ?

* On passe tout ce qui suit jusqu'à ce vers de la scène X : Daignez m'apprendre enfin ce que vous avez fait.

n6 LES QUATRE AGES.

VOL RADE, au laquais.

Faitefs entrer.

( A Périanthe, )

* Il est électeur.

périanthe.

Ah!

R u p E R.T , paraissant.

Ne peut-on pénétrer ^ Sans toutes ces façons ? Le diable les emporte ! ^ Tous ces cerbères-là gardent bien votre porte.

VOLRAD E.

* Eh! eh! le mot est gai. Mais quel hasard flatteur!..»

* Quoi , de me visiter vous me faites l'honneur ?

RUPERT, montrant une carte de ^visite.

^ Hai ! hai! l'on m'a remis cette carte...

VOLRADE.

Et madame,

* Comment se porte- t-elle ?

RUPERT

Oh! bien; c'est une femme..*

VOLRADE.

^ Active, intelligente. Et monsieur votre fils?

RUPERT

* Toujours un franc vaurien.

VOLRADE.

Je suis de ses amis.

PÉRIANTHE, a part.

^ Fiez-vous-y.

Page 1