ACTE IV, SCENE Vlll. n
JULES, h Volrade.
Monsieur...
VOLRADE, a Rupert , sans écouter Jules.
Et votre digne père P
RUPERT
^ Mon père est un vieillard , un septuagénaire : ^ C'est vous dire en un mot...
PÉRIANTHE, a part.
Qu'il n'est plus bon à rien...
RU PERT
* Du reste cependant , il se porte fort bien ,
* Et de tous ces gens-là je suis le plus malade.
VOLRADE, lui prenant la main.
* Tant mieux !
RUPERT
J'ai donc reçu cette carte : Volrade.
* J'en suis ravi , parbleu ! c'est tout rond , tout uni :
* On voit qu'un vain orgueil de chez vous est banni.
* Volrade : en faut-il plus ? la folie est extrême
* Que d'allonger un nom assez grand par lui-même. ^Hai! bai!
VOLR AD E.
Telle est, au vrai, ma pensée en deux mots.
* Des titres fastueux!... C'est la splendeiu? des sots.
RUPERT
* Aussi, c'est pour cela que vous êtes notre homme; "^ Pour cela, ventrebleu ! qu'il faut que l'on vous nomme.
ii8 LES QUATRE AGES.
* Je le dis sur les toits , Voliade est notre ami ; ^ Et non pas de ces cœurs dévoués à demi ;
^ Nul ne répondra mieux à notre confiance.
* Parlant bien, et jamais contre sa conscience, "^ Ses votes n'iront point démentir ses discours.
* C'est que cela, morbleu ! vaut son prix de nos jours. ^Brel, on peut être sûr qu'avec nos adversaires
^ Il n'aura de rapports que ceux de nos affaires.