‹ [Pièces de théâtre, 1820-1822]Chapitre 426 sur 453 · ACTE IV, SCENE Vlll. n · texte numérisé non relu

ACTE IV, SCENE Vlll. n

JULES, h Volrade.

Monsieur...

VOLRADE, a Rupert , sans écouter Jules.

Et votre digne père P

RUPERT

^ Mon père est un vieillard , un septuagénaire : ^ C'est vous dire en un mot...

PÉRIANTHE, a part.

Qu'il n'est plus bon à rien...

RU PERT

* Du reste cependant , il se porte fort bien ,

* Et de tous ces gens-là je suis le plus malade.

VOLRADE, lui prenant la main.

* Tant mieux !

RUPERT

J'ai donc reçu cette carte : Volrade.

* J'en suis ravi , parbleu ! c'est tout rond , tout uni :

* On voit qu'un vain orgueil de chez vous est banni.

* Volrade : en faut-il plus ? la folie est extrême

* Que d'allonger un nom assez grand par lui-même. ^Hai! bai!

VOLR AD E.

Telle est, au vrai, ma pensée en deux mots.

* Des titres fastueux!... C'est la splendeiu? des sots.

RUPERT

* Aussi, c'est pour cela que vous êtes notre homme; "^ Pour cela, ventrebleu ! qu'il faut que l'on vous nomme.

ii8 LES QUATRE AGES.

* Je le dis sur les toits , Voliade est notre ami ; ^ Et non pas de ces cœurs dévoués à demi ;

^ Nul ne répondra mieux à notre confiance.

* Parlant bien, et jamais contre sa conscience, "^ Ses votes n'iront point démentir ses discours.

* C'est que cela, morbleu ! vaut son prix de nos jours. ^Brel, on peut être sûr qu'avec nos adversaires

^ Il n'aura de rapports que ceux de nos affaires.

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