ACTE V, SCÈNE IIJ. iSp
F L A V I E N , auc'c importunité , Dites-moi...
P É RIAN THEi
Paix , monsieur !
CHARANÇON, h part.
Il n'en veut rien rabattre !
PÉRIANTHE, a Charançon.
Parlez-vous ?
F L A V I E N , passant entre Périanthe et Charançon. Mon cousin est donc allé se battre ?
PÉRIANTHE
Hein ?
PLAVIEN.
Est-ce avec un sabre ?
PÉRIANTHE
O ciel !
CHARANÇON, Cl part.
L'heureux hasard !
PÉRIANTHE, effrayé.
Paix !
FLAVIEN
Quand je serai grand , moi , je serai hussard , Et je me battrai. Tue! Ah! j'aurai du courage !
Il faut de bavarder qu on ait bien eu le rage Pour n'avoir pu lui taire un semblable secret!
i4« LES QUATRE AGES.
PÉRI AN THE
Est-on plus imprudent !
CHARANÇON
Là ! Cela vous vendrait
(à Flavien qu'il ueut emmener.)
Père et mère d'abord. — Venez il faut connaître Ceux qui vous ont appris...
FLAVIEN
Eh mais , c'est vous peut-être.
CHARANÇON
Moiî
FLAVIEN, se réfugiant auprès de Périanthe,
Vous. Vous l'avez dit à ma bonne tout bas. J'ai bien vu qu'on croyait que je n'entendais pas. « Il est allé se battre , et s'il faut qu'on le tue , « Une somme que ce matin « Je lui prêtai par un mauvais destin , « Court grand risque d'être perdue. »
CHARANÇON
Moi , j'ai diti*...
FL A V lEN.
Oui, monsieur.
PÉRIANTHE
Ah!...
CHARANÇON, h part.
Voilà justement Ce qu'on peut appeler la fleur d'un garnement.