‹ [Pièces de théâtre, 1820-1822]Chapitre 442 sur 453 · ACTE V, SCÈNE IIJ. iSp · texte numérisé non relu

ACTE V, SCÈNE IIJ. iSp

F L A V I E N , auc'c importunité , Dites-moi...

P É RIAN THEi

Paix , monsieur !

CHARANÇON, h part.

Il n'en veut rien rabattre !

PÉRIANTHE, a Charançon.

Parlez-vous ?

F L A V I E N , passant entre Périanthe et Charançon. Mon cousin est donc allé se battre ?

PÉRIANTHE

Hein ?

PLAVIEN.

Est-ce avec un sabre ?

PÉRIANTHE

O ciel !

CHARANÇON, Cl part.

L'heureux hasard !

PÉRIANTHE, effrayé.

Paix !

FLAVIEN

Quand je serai grand , moi , je serai hussard , Et je me battrai. Tue! Ah! j'aurai du courage !

Il faut de bavarder qu on ait bien eu le rage Pour n'avoir pu lui taire un semblable secret!

i4« LES QUATRE AGES.

PÉRI AN THE

Est-on plus imprudent !

CHARANÇON

Là ! Cela vous vendrait

(à Flavien qu'il ueut emmener.)

Père et mère d'abord. — Venez il faut connaître Ceux qui vous ont appris...

FLAVIEN

Eh mais , c'est vous peut-être.

CHARANÇON

Moiî

FLAVIEN, se réfugiant auprès de Périanthe,

Vous. Vous l'avez dit à ma bonne tout bas. J'ai bien vu qu'on croyait que je n'entendais pas. « Il est allé se battre , et s'il faut qu'on le tue , « Une somme que ce matin « Je lui prêtai par un mauvais destin , « Court grand risque d'être perdue. »

CHARANÇON

Moi , j'ai diti*...

FL A V lEN.

Oui, monsieur.

PÉRIANTHE

Ah!...

CHARANÇON, h part.

Voilà justement Ce qu'on peut appeler la fleur d'un garnement.

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