LS CH EV ÀL 1ER
Au contraire. \
LEBAïlOW.
Enchanté.
LA BARONNE fl part
Ce commerçant m'irrite ■ BRIGITTE, bas à la baronne.
Il faut se résigner.
EDMOND
Faites-|noi compliment.
Vous aurez, cher baron, ce soir, tout votre argent.
LE BARON
Je sais que je vous dois
EDMOND
N'avez- vous pas de femme ?
EMMA
Mais , la roilà.
EDMOND. Le baron le présente , la baronne le salue sans le regarder ., et ai>ec fierté.
Baron, présentez-moi Madame
( le baron revient auprès de la baronne ). /
Peste ! elle a l'air bien fier I
LE CHEVALIER
Non , c'est de l'embarras.
{ a Edmond. )
BRIGITTE bas a la baronne. Contraignez-vous, ma sœur.
EDMOND
Ne dînerons-nous pas ?
Il est tard , pour vos fonds j'ai fait plus d'une course , , Et j'ai bon appétit.
LA BARONNE, À part.
Il se croit à la bourse.
LE BARON
Mais tous nos conviés sont, je crois, réunis : Rejoignons-les. e d m o n d.
Très-bien soyez galant, mon fils:
Allons, donnez la main à cette demoiselle.
EMMA
Volontiers.
CHARLES, bas a Emma, Chère Emma !
EDMOND, a la baronne.
Madame voudra-t-elle
Au moment oh il présente sa main, la baronne prend celle du chevalier qui
s'avançait aussi.
Me permettre à mon tour Ah! c'est le chevalier!
(^d'un ton sec. )
Je vois que j'ai mal fait tantôt de me prier.
LE BARON passe entre Edmond et Emma. Ah ! ne le croyez pas.
BRIGITTE passe entre le chevalier et Edmond, Un homme respectable
EDMOND
( // prend la main de Brigitte, et surtj.
Eh bien ! n'en parlons plus. . . Allons nous mettre à table.
(Ils sortent par le fond.) LA BARONNE, au cJievalier qui lui donne la main. Le sot original! comment a-t-on chez soi. Quand on tient à la cour , des gens de cet aloi.