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lia ni.iitr.~-r qui >i trouve m .!. .elle < -t dam un ciat...
MAOAlfl I J li' H \.
Cette jeune cantatrice des Bouffes, qui loge au premier?»..
FLOUA.
Hier, elle a chanté ratr* pai hasard... ce qui lui arrive souvent... et depuis ce moment-là ses nerfs la tourmentent... Nous voici au dixii évanouissement... c'est au point que je viens vous emprunter an flacon , -i vous en aves : le>
nôtres sont épaisét
MMiAMK LEDOTJX.
Ken volontiers... je vais von .
( Elle < 1k r. lu- ilans le tiroir <!. I.i table. ) FRANÇOIS, baj \ Tli.r.
Cest UU prétexte... Je >ui- SUT OU elle ne \ ieul |>.is pOUI < '•••
1 1 01 1 , I part.
Je ne vois pas Fortuné!... il m'évite depuis quelques jours». Qu'il tremble, le perfidi
■ADAMI III.' | Voici le >eul (pie je |in>sè<|e , el y m «ais - il
vous suffira i c'est de l'eau de mélisi u\.
N'importe.
Air : Un domine poai taire
Chei m. i maitrast', rosui f penses bien De pareiU's scènes sont oombrenses; Aussi j* connais le bon moyen
l »e ( aimer m> stUiqu'i nerveuses De < 1 1 « i . - j'Ini pi èsent* tans lu on J;un.iis madame oc - infbi mi H snlHt qn'eir rota "m lai on Ki j' prends le rôtre poui la l"111
1 1 iw< osa.
Madame, faut-il vous servli rotn cliocolat?
UAOAMI i il"'1 ».
Pas encore "... J'attends Fortune* , nous di jeûnerons ensemble... J'ai s lui parlai d*afraii
I ii tHÇOI S , à |
Diable... quel boom tu
ru in
Déjeuner ensi mbl ' .c'eti !"• n ùngulii
m iDAMl i i i"'1 i« Tbérèae, vous ir< / d'ab "I < bi i li I i. i près , et roui \ |" endn i an pain de gruau Foi luné !«•- aim< I" aui oup , c'est plu .1 i poitrine devient »i delii il<
Itill
Oui . madata
FLORA , à |
Il \ i <j u là-tlosou
Je I. i, tUOISclli