SCÈNE IV
FRANÇOIS, puis FORTUNÉ.
FRANÇOIS, seul.
Je ne suis pas tranquille... La bourgeoise a bien des prévena n ers pour Fortune; est-ce qu'elle voudrait par hasard?... Diable!... ça ne m'arrangerait pas du tout... mais je suis là... et si je m'aperçois de quelque chose... Ah! çà , mais... il a le sommeil bien dur... il fait sa grasse matinée... ("est aujourd'hui son jour de sortie: il faut pourtant l'éveiller.
(Il va encore écoutera la porte <Je Fortuné, qui est la première a droite; au niénie instant, on voit celui-ci entrer par la deuxième porte du même côté: il est nu-tête, et ses vêtements sont un peu en désordre. )
FORTUNÉ
Personne ne m'a vu rentrer... et j'espère qu'on ne m'a pas suivi.
FRANÇOIS, l'apercevant.
C'est vous, monsieur Fortuné... par où diable étes-vous entré?...
FOUTU NK.
Par la porte de l'allée...
FRANÇOIS
Vous avez donc passé la nuit dehors
FORTUNÉ
Silence, François!,* Si tu m'avais vu tout-à-
l'heure... j'étais dans un état déplorable... mais je suis entré chez un coiffeur pour réparer mon désordre.
( Il t'ait quelques pas. )
FRANÇOIS
On dirait que vous boite/.?