‹ Pièces de théâtreChapitre 1006 sur 1241 · FORTIN K · texte numérisé non relu

FORTIN K

Tais-toi, malheureux... tu vas me compromettre...

FRANÇOIS

Je parie qu'il vous est arrivé quelque aventure?

FORTUNÉ

Kh bien! oui... je puis te le dire à toi... mon ami, mon camarade... une aventure fort brillante dans ses débuts... mais très ordinaire dans ses conséquences-, je sors de recevoir une volée.

FRANÇOIS

Encore une bonne fortune'' FORTUNK.

Hélas! oui... une Femme charmante, une jeune veuve dont je tairai le nom... Elle était sur le point de contracter un nouvel hymen...

un mariage de convenance , lorsqu'il y a un an .1 peu près, son futur époux fut obligé rTentretreprendre un voyage de long cours. Quelques

mois plus t.u-d, je lis sa connaissance... ce lut en prenant une ;;lacc qu'elle me vu pour la

première fois... elle me vit, la malheureuse, et ■ ■Ile ne put achever sa glace .. sou noie Fut sub-

juguée... Chaque soir je m'échappe pour me rendre auprès d'elle, et je ne rentre dans ma chambre qu'au lever du joui ... Voilà le commerce que je fais depuis je ne sais combien de semaines».

FRANÇOIS

Kt moi qui ne m'en suis jamais aperçu... fortcm'.

Ce malin j'allais prendre congé d'elle comme à l'ordinaire, lorsqu'on frappe violemment à la porte... nous ne répondons pas... une voix se fait entendre. . c'était celle de son tendu...

pie-

KHANÇOIS.

Qui revenait de voyage... il avait peut-eiie pris la poste...

FORTUNÉ

Ju;;e de notre frayeur... Palmyre était tremblante...

FRANÇOIS

Ah!... elle se nomme Palmyre?...

fortcnf.

Dieu!... e me suis trahi... n'abuse pas de

cette confidence... Enfin le bruit cesse, le temps s'écoule, et au bout dune heure je me hasarde à sortir... Il faisait à peine jour... je franchis lestement Les degrés... mais arrivé à l'endroit le plus obscur de l'escalier, je sens tomber quelque chose sur moi : c'était une canne...

FRANÇOIS

Vraiment?

FORTUNÉ

Une canne, ou un bâton!... je n'ai pas pris le temps de vérifier... et j'étais déjà loin, que l'autre frappait encore sur la rampe et sur le mur.... il a dû casser sa canne.... m c'en était une...

F HA N< ol <.

Vous êtes bien heureux qu'il n'est pas cassé autre chose...

Kniii m ;.

Tu appelles ça être heureux François.?., je ne partage pas ce préjugé...

AlR : J'en fouette un petit de mon ɧt.

Va, croit-moi, Pétai que j'r\

Doua' moins <1' plaisirs rjttt de regrets...

I);uis tout' .nui' branche >1«' commerce On ■ quelques profita secrets !..

Là-dessus personne ne chicane ;

Cliaqu' initier a son r'vcn.uu bon...

Dans r mien le seul tour de hAton .

Mon ami , CC sont les COUpt (Y < .unie.

Mais, dis-moi, madame LedoUX m'a (-elle demandé ?...

1 IIVNÇOIS.

Je crois bien et de grand matin... elle avait même préparé cette tasse de lait pour vous rafraîchir l'intérieur.

i on i ose.

Excellente Femme

la ri êmr des hmo-

IIS MALHEURS DM N JOLI GARÇON

ri

nadières... Tient ! voici l.i clé <!<• dm i bambi

«lonne-inoj mon lmlnt.

' H donne «a reste à François. )

nun ois.

àh <;.> !.... vous êtes donc torts m

peau ?

KOHI l >É.

Ali! grand Dieu!... tu m'\ fais penser... j'avais mon bonnet {;i«'i ... celui que Pion ■ 'a

broda* ell< -iiirinc. Daoj mon liDiihlc i. r.ini.o

laiesé tlie/ ,.i rivale.

Ali! prene/.-y garde... OSI ll.ili. nm -. i < .ip.ible île tout.

( Il entra dam b i haaibrc de Fortuné. ) KM i i m A OjUI M (Jis-tU .'... DepUM li)i);;-tiui|» |'.n l'intention de roii»|n. ,i\'r clic... m.ii, |(- ni loin : foreur... elle .1 une .une -1 \ indu

FSSBO018, rentrant avec l'ftnbtt de Forln

La bourgeoise m'a reconimandel de le pu -

venir quand vous nm m>i1)Ii ... |\ cours... Ali' j'oubliais... une lettre pour vous, que le fao

leur m'a remise ce matin, en inivi.iui li i >on ti«jue.

FOaTI M .

Donne.

^ ( Il II IIP ' ,| • I ! ! .

i I tRÇOIS.

Vous m l.i lisez pas...

I Dit I IM„

Une écriture de femme. . c'est toujours le même chose.* ilr> pattei de mouche tremj dans les larmi 1... voilà lem itjle épistolain rasseois.

Ah ! maudit rarceur... va '..

(Il sort.) MQ600 v...........

scim: v.

FORTUNÉ, ...1

Obi oui, je ,ni, un lunur, H m.iI.i 01 <|hi

me rend -.i ■se'lancolieNMu.. j'ose •■ peine jetai un renard sur l'horizon de ma vie. O natun

pourquoi m'as-tu prodi;;ui: «li- luin-.tr-. .i;;n nient-?... pourquoi in'i—tu doué iI'uih |»Ii\ ~i< <-

nomie intn . pourquoi mil -y !"• "

li.iti?... pourquoi snis-je d'une architecte marquable?... Je voudrais être laid , je voudrait

bossu , je m. mil. 11- qu'une de m< - 1 ion eût un pied de plus que Pana lenos que la miesme! .. trompi 1 •!. ■, m.utn •«>.-,

nui BM la rendent liien , 1- . - von il

je m readi pas, telle eel ■ I s" '

mr .1 oit heureua » et je -'", ' '""""" ' r1 plaindre du troisii un ai 1 ■' ■■ 1 1 --■ un nt.. Il I ml

qoa e 1 finisse. . 1 1 poui 1 1 j'ai pi 1- un p uti

ioméré... un parti 'i1'

tout le m. ..nie. mail h i j< pu h li d«

li. oit.. \ I le

j»ou- m ni. un I -..Ali

m 1 Ité . je ne I .unie |. i>. m m .

et, sous ot point de % a in-

1 lin ition .. Au ou plu-

y- lui jerai t; le . < -n-

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ne * eus plui aima pavaooaa.

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