I M I \ I M | ! I.IM.I I I . M I I
MU'
LES MALHEURS D'UN JOLI GAHCON
THÉRÈSE, de même.
Mais, mon ami!... je l'assure que...
FRANÇOIS
Venez, vous dis-je ..
(Fausse sortie. )
MADAME LEDOUX
Où allez-vous , François ?... Bestez pour nous servir...
FRANÇOIS, à part.
Je ne pourrai pas faire une scène à ma
femme !
(Thérèse sort.)
MADAME LEDOUX
Lh bien! monsieur Bringuet, étes-vous content de votre voyage?...
BRINGUET
Oui, madame... Pour ce qui est du voyage... il a été bon : la Hongrie est un pays superbe... des sangsues énormes.
FORTUNÉ
Il me semble qu'en France il y en a d'une assez belle grosseur.
BRINGUET
Oui... mais l'espèce est différente...
MADAME I.MHHW
Vous déjeunez avec nous !
BRINGUET
Pardon , belle dnme!... c'estune chose faite... mais je prendrai volontiers une demi-tasse , une simple demi-tasse.
MADAME LEDOUX
Vous entendez, François : dépéebez-vous.
FRANÇOIS , sortant.
Oui , madame...
BRINGUET
Arrivé pendant la nuit, j'avais un appétit du diable... et je suis entré de grand matin chez un restaurateur, où , pour dix-huit sous, j'ai mangé comme un Turc.
FORTUNÉ
Ce repas-la ne vous fera pas de mal.
BRINGUET
Peut-être!... vu que je me suis emporté contre un garçon : d'abord j'avais de l'humeur à cause d'un autre événement... et puis, je suis très vif, et, dans ma vivacité, j'ai cassé vingtdeux assiettes.
FORTUNÉ
Vingt-deux !...
BRINGI KT.
Une pile qui se trouvait à côté de moi !... de
manière que mon déjeuner de dix-huit sous m'est revenu à quinze francs. Aussi, je les ai
triilés... j'étais comme un hou...
i on u m .
Il parait que vous ave/, toujours une tête ?... n ni n oui. T.
Une tête!... au contraire... Mais il ne faut pas inr manquer... •!«' suis très vif!... et cens qui me manquent... moi, je ne les manque
pas : une. deux... enlonee...
PORTUNE, à part.
Il a des bras fort pittoresqui s. FRANÇOIS , rentrant.
La demi-tasse demandée...
MADAME LEDOl'X.
Allons, monsieur Bringuet , calmez-vous . et
veuillez vous asseoir...
( Il se mettent u table.)
BRINGUET
Vous avez raison , belle dame!... Parlons de vous... de vos affaires... je m'y intéresse beaucoup , et je me suis hâté de revenir dès que Fortuné m'a écrit vos projets de mariage.
François, à part.
De mariage, voilà du nouveau...
FORTUNÉ, bas à Bringui t.
Silence, mon oncle, devant François... il ne sait rien...
MADAME LEDOUX, de mé"me.
Oui... c'est encore un mystère...
BRINGUET
Bah!... à quoi bon les mystères?... vous n'attendiez que moi, eh bien! me voilà... Je suis pour qu'on se presse, car je sais personnellement ce qu'il en conte pour attendri-.
FORTUNÉ
Vous, mon oncle?
BRINGUET
Oui, mon ami... Lorsque je suis parti... il v a onze mois, j'étais sur le point de me marier aussi...
Pas possible.
BRINGUET
Je ne te l'ai pas dit, pareeque tu es mon héritier et ça t'aurait fait de la peine...
FORTUNÉ-
Merci, mon oncle...
BRINGUET
I ne jeune dame que j'adorais... malheureusement mon départ ht ajourner l'hymen à mon retour... mais je suis revenu sans la prévenir et plus tôt qu'elle ne l'espérait... une surprise
agréable que je voulais lui procurer... Cette
nuit, en descendant de voilure, mon premiei soin fut de me rendre à son domicile... FORTUNÉ, à part.
Ah ! mon Dieu !... quel i appel1 1...
FRANCHIS , ,li- un-un-.
Est-ce que par hasard...
III! INC, CET.
Je frappe à la porte... j'appelle... point de réponse .. je me doute de quelque chose et je me
cache dans le renfoncement de I escalier.
FORTUNÉ, à part.
C'est bien ça...
BRINGUET
Au bout (Tune heure! j'en suffoque encoie !... je vois sortir de la chambre de Palmyre .. c'est sou nom... un être du sexe m isculin...
LES MALHEURS DTJN JOLI (, ARCON
MADAME UtBODX.
Ah! quelle borreur !...
BMHOOBT.
Le jour qui comMcaçâi m'a pestais de I « - i . -
connaître.
FORTUNÉ
Vous l'avez reconnu !
BBISGCET.
J'ai reconnu que p'jétail un homme... I lance dans l'escalier.., et quand il a pass <l vaut moi... je oe puis vous dire le nombn cou])-- de canne dont je l'ai gratifié... S'il est vrai que les mortels soient fragiles... celui-là doit être en morceaux...
i RAHÇOIS, à part.
Ah î ah ! ah ! quel dommage que je ■' lie p is
envie de rire!...
FOI; mm', h part, en se levant.
Décidément c'était une lanin BniNCL'ET, se levant ain->i * j - 1 \ux.
Vous sente/, qu'après une p treille »!
|e ne suis pas entre chez la belle... m suis vif... je l'aurai» éi I je VeuS attendre que
ma colère soit un peu calmée, ron ouï .
A votre place je ne retournerais pas chez cette malheui
M \IHMi. I.IImiI \.
Permettez, on est souvent la duj des ip parences...
WllMI I 1.
Ta future a raison ; il est de fait que les appétences...et [>ni-«j apprendrai peut-être le nom de l'individu, et, alors, malheur à lui! j< I tuerai. i m. 1 1 M:; , à part.
Je >ui> Sur un volcan !
BBIRG1 ) i .
Mais tout cela ne doit influer en rien sur votre mariage... non-, signerons le contrai i c'est convenu!... et je vous quitte poui allei < 1k n her des témoins
18, a part.
Vieil animal !
MADAME un J'inviterai aussi quelques persoDn
1 l.l; I I Et]
Le moins possible, i hère .mue... le bonheui fuit l'éclat.
MADAM1 LBDOUX.
I )en\ ou trois "i ment... J
m, s, i '1 lu i< je les < n;; i er de ma |»nrt. M je passe cbet mon notaire . | j fais pn pan i un projel <le contrai el je i e> ii ns vons l< i ommu niquei ...
Que n» ifril déjà si{*ni
I II VMIIh. 1 ■
Moi . | \ i "|m i de l< ui
tons dans les roui
( )n don. esl m i < n" j'oubli in que
Fortiîik, à part.
lui.
m»I*, à pa/t.
I hU
BRINCUST.
Au i ' \ m! , mon d veu.
m que j<- < her li i
im< 1 .
AU ; Allô , 0E
Al!-
1 ma Iciulrr
» N» Mil i
Alli / , | I t.
m.i i.i el
Fuit, il faut
Ail.
rt-î
Mi
<v»in pourri r.ilunr > « > r i . ,
( Ils sortent toas par I* l«»ml )
SGI M \
M n I I , i iiuuh ut... ( SosasflM ni •!
I i t. mp«
..n plutôt n" r* 'I OM*
>. i. Il il. n
II I
Au N