SCÈNE III
âUGUSTlNBj MUA.
LILIA, qui approchée de la fnu'tre.
C 'est fini, il ne se montre plu ..
AUGUSTIN. Allons, te voilà encon cette croisée.
lilia. Je regarde si ce jeune homme raparaît à sa fenêl .
AUGISTLV ' ; ! D*e«l pa-
bien, Lilia; tu as tort.
lilia. Et toi lu n... mais (
plus fort chic moi.
AUGUSTIA'L. Est-Ce que tu IcCOM
LILIA. Moi, pas du tout... il y a -i peu
de temps qu'il est notre voisin le -ai<
seulemenlqu'il s'appelle Anténor... et qu'il a de la fortune..* Il se met très bien, l'a tu remarqué?
augustl\e. 11 me semble TaToir aperçu.
Je trouve sa mise un peu exagérée.
LILIA. 11 n'y a pas de mal. . . quand on ne
veut pas ressembler à tout le monde.
augistiac. En effet) je h- crois un peu original.
lilia. dire, qu'il n'est pas com-
mun | que» • nontrien de vulgaire,
il sort peu, il aime la solitude, et la 1. cturc esl -ou plus grand plai-ir, s< - dépenses -c bornent à achi tci des I . des romani ,
des h roi hure-, tout CC Cju'ily a de plUS QOI1-
veau, à chaque Instant, j'< ipporter
chet lui
AUGISTIAE. Mais, n'a -t- il pal un état,
uni- profession ?
LILIA. 11 esl jeune et lit lie, r'< -I nu qui donne a-<e/. d'occupation*. . . D'abord,
il passeune partie de lajourn< fenê-
tre, ensuite) il se promène dans *a ih.niihrc d'un air Igité . et toujours un li\ la main. Enfin , le soir, tout. - I. - toi- que le temps l< |»« uni t... il regarde la lira
il soupire.
AUGUSTINE. Voilà un tenip- 1» t « 1 1 . ployé.... Mai- tout-à-riicure lu dîsaîi De
le connaître, ci pourtant tu u au-
cun détail de PS \ le.
lilia. Voilà ce que c*es1 que d ver, et pull Raphaël , qui est ti -ou domestique, me tienl au » ouranl ch
action-.
augustim'.. Eh î mou Dieu! A qi