SCENE X
!\ille DE LUSSAN, Mme DE SURGIS.
Di: Si ru.is, seule. Partis!
Occupes d'elle SèUlfe et me quittant ainsi! — Quoi ! M. de Lussan !... lui !...
Mi
de i.tssw, à la por/r de droite.
Est-elle sortie?...
m"° de sniGis. Oui, ma chère Marguerite , et tous Pont suivie!... Votre frère
lu.- même !.. Ah! si vous pouviez lire dans
ma douleur m'éclaire ' je l'aimais.
vo-
nion comi tre ftcie..
M11" DE i.tssw, Vous l'aimiez?... et vous écoutiez le marquis?.. .
M"'" DE SI ROIS. A ous saurez tout L.Oui, cette femme a deviné!.. ' ne folle dissipation a dérangé nia loi tune, et le marquis m'offrait une opulence à laquelle je
suis habituée mais je sens qu'elle ne
me dofarierali pas le bonheur, et que je ne
peux le tiouver qu'avec lui que j'ai
pc rdu peut-être, car il est parti !
M11, ni. LUSSAN. Perdu?., parti?., non, non, c'est impossible !.. On avait dit à vos gens de s'amuser un peu de ceux de cette femme : ils ont si bien usé du privilège
que son cocher est enfermé au belvéder , les chevaui et la voiture à une demi-lieue
LE CHATEAU DE MA NIECE
d'ici!... Un seul de ses gens échappe est allé, a-t-il dit, chercher secours à la ville voisine. Je venais vous avertir de tout cela.
Mnie DL Si ruilS. Ah ! nies ;;ens ont abusé de la permission ! je vais voir, et donner l'ordre qu'un carrossé soit préparé et emmène eette femme.
!M,,e dI i.i &SÂN. un mot devons retiendra mon frère pour toujours! Mais,
j'entends du bruit , c'est peut-être elle qui revient?
M'"f ni: SURGIS. Suivez-moi, nia chère, nous retiendrons aussi le chevalier!...
quelque coupables qu'ils soient , il vaut mieux leur pardonner que de laisser cette inconnue l'emporter sur nous. Je l'entends!., vcikv. !.. et ne nous trouvons pas une seconde Poisavec elle.
Kilts sortent par la porte de droite; la Présidence
entre par le tond.
OOOOOOOOOOOO'VOO WOOOOftCOOIJOOOOOOOOQQOOOOUOO