I.L'STl'CBU
Aiu de MasanlelLo.
T'as lu d' ers livres où les princesses Sont crimé's d'or et de diamans ; T'as vu d' ces fêtes où bu1 les ducliesses Sont r'iuisant's comm' des firmamens, T'auras, comme elles, des perles, un voile : J'espère que ça doit t' consoler ; Tu s'ras brillant' comme une étoile.
A part.
Y lui dis ça pour la fair' filer.
PAQUERETTE
Allons, il faut donc vous obéir?
LLSTUCRU.
Oui, obéis, ça me flattera.
pâquerette, prenant les carions.
Je m'en vais, jepars, mais le cœur bien gros, et avec de bien vilaines pensées.
lustucru.
Ça passera en roule, au grand air; voyons, ne manque pas l'heure de la voilure, \as-yavcc tes
petits pieds, el penseâ Ion cher mari tous les jours, toutes les nuits ; révee-en, hein .' je t'en prie, rôvesen.
PAQUERETTE, c.vih nissuiit LuStUCTU uprii avoir posé son < ai ion .
Adieu, Lustucru 1
M si I (,HU.
Adieu, Pâquerette! Ah! que Cette séparation B*l
déchirante] Prends tes cartons.
PAQUERETTE
■le reviendrai dans trois semaines, n'est-ce pas ?
lustucru.
Oui , dans trois petites semaines prés de moi ! et trois semaines! ne t'inquiète pas, femme trop heureuse.
PAQUERSTTI, plrinant ri po.\anl nu on- l£J < m tons
Ah! ceo r»-A\t ,,„„,. pr„, pa^ l'eatécfcci
LUSTUCRU
Je ne t'empéchepas non plus. Venez un peulà, sur le pauvre cœur de votre pauvre homme; là, pleure, ma femme, pleure et fais attention à tes cartons.
PAQUERETTE
Adieu, mon petit Lustucru!
Kl !<■ reprend ses cartons LUSTUCRU.
Adieu. (17 soupire.) Ah! adieu!
ENSEMBLE
Air :
De près, de loin, compte sur ma constance. Au fond du cœur garde-moi ton amour :
Pour dissiper les ennuis de l'absence.
Je vais songer à l'instant du retour.
LUSTUCRU, à part.
Je sais qu'un galant un peu leste
Voulait ici me la ravir ;
Et c'est afin qu'elle me reste
Qu'en ce jour je la fais partir.
REPRISE
De près, de loin, etc.
Elle sort par le fond.
VVV\V\W\W\ W\\\V\\V\-V\\\\\\V\\\\\\\\\\\\\\\\\\V\\\\\\\\\\\V