‹ Pièces de théâtreChapitre 1066 sur 1241 · SCENE IV · texte numérisé non relu

SCENE IV

LUSTUCRU, seul , marchant à grands pas avec satisfaction.

Ah! je respire, je renais; ma tête se dégage, ma poitrine se dilate, mes membres sont élastiques, et ffion sang circule comme un ruisseau! je vais manger comme un bossu, je vais rire comme un ogre, ma femme est partie !

Air :

Ali ! quel plaisir ! ali ! quel beau jour !

Ali! pour moi, quel beau jour!

.le ne crains plus pour mon amour

De ruse, de malin tour.

Qu'un sot épOUX, fermant les \rti\.

Subisse a la lin quelque accident fàcttemx, Jamais trompe, toujours dieu.

J'aime mitUS le sort d'un adroit mai i. Ali ! quel plaisir !

Aimable et bien fait, Profitant <le l'absence D'un nouvel objet .1' pourrais fair1 connaissance.

Mais non, quoique seul.

Modèle de constance,

T s'rai fidèle tout seul.

Comme an petit épagneul.

Ab ! quel plaisir, i-t < S'iirrctiint totit-à-roup. ) Ah! malheureux , si on

te voyait! Tu n'aimes donc pas t.i femme'.' décrierait ce monsieur, .le n'aime pas ma femme'

aplomb ) plu» que vous, inconnu; mais apnrenei

qu'un tas de godelureaux faisaient la rôtir I mou épouse ; et surtout le vicomte He C.hamilly. Heu-

reuiement, la voila partie; qu'il vienne mainte-

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