V.'1 I II TTE
Oui, je nous conseille d'eu parler... jYn ni rencontré une en rouie, su premier i voyageait dans le coche d'Auxerre... une pente femme d'assez bonne fs< on.
LVSTOCaO, Vil eut, nt.
Avec une jupe grise et rouge
PAQ1 i SI î i S.
C'est cela même
i p< so, '/ pari itisfaction <i Cloti
Ma femme... «'était ma femme... la voill
route...
r LQ1 i SI TTE.
Eh bien, monsieur, elle était ent huit
soldats du régiment de Hiverna
i m nu.
Hein?
PAQl
Qui l*agaçaient , la lutinaient, et l<>m d< cher, elle riait comme une foll
1 1 >n . i.i , fmrii i Ah î le^ s.-,, i ipti i huit ». ils étaient huit contre une femme seule • les l de l'uniforme français... buit du régiment venais!.. .
i ioiii il Et alla riait. ..
Et elle riait. , r'U le plus fort l'elle
riait...
ci.on iini.
Ah!... ah!... shl . ah:
ligné .
Et \
PAyrrfcETTE.
El la pi tout I oh! e
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sa.
belle!
• Ile < ; 1 1 1 profit. • femn
Al I»
MAGASIN THEATRAL
ALBERT
Mais ce costume?
clotilde, d'un ton sec.
Je conçois que cela dérange tous vos projets, monsieur, car ce n'était pas avecMUe deTurenne, c'était avec Louison Chevreau que vous deviez souper.
ALBERT
Cela est vrai, et je l'avoue.
CLOTILDE
Vous l'avouez, vous l'avouez! et à moi, encore! pourrai-je savoir ce que \ous comptiez dire de si séduisant à cette fille de cabaret)
ALBERT
Pas un seul mot, mademoiselle, mais ce petit billet que je voulais lui glisser furtivement dans la main.
Un billet?
ALBERT
Lisez.
CLOTILDE
Quelle horreur! vous osez me proposer...
ALBERT
J'ose vous en prier... Lisez, mademoiselle.
CLOTILDE
Ah! cela passe les bornes... mais ne fût-ce que pour avoir le droit de vous délester, de vous mépriser. (Elle Ut." « Ne craignez rien, mon enfant. (Elle s'arrête étonnée, puis continue. «Je n'assiste » à ce repas que pour mettre des bornes à l'au- » dace de Chamilly et sauver, s'il se peut, lepau- » vre Lustucru d'un grand danger. Secondez-moi, » et vous aurez agi en honnête fille. » [Confondue et joyeuse en même temps.) Ah! monsieur Albert!
ALBERT
M'en voulez-vous encore?
CLOTILDE
Moi! ah! que c'est bien ce que vous alliez fairel protéger une pauvre jeune femme contre...
ALBEKT.
Contre celui -qui sera votre époux, Clotilde.
CLOTILDE
Jamais! j'a merais mieux mourir.
Et cependant votre famille est engagée, et à moins que de Chamiily ne renonce de lui-môme... clotilde, vivement.
Eh bien! il faut l'amener là.
ALBERT
Comment?
CLOTILDE
J'assisterai a ce repas, à ce souper.
ALBERT
Mais encore...
CLOTILDE
Après qu'en ma présence il aura dit à une autre femme qu'il l'aime, je me ferai connaître, et il faudra bien...
albert, vivement.
Chut! j'entends...
ciiamilly, en dehors.
Chevalier, où diable es-tu donc?
ALBERT
C'est lui!
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k\W\VW»
Je me sauve.
Elle soit rapidement i ganchei