‹ Pièces de théâtreChapitre 1078 sur 1241 · SCENE XYIIÏ · texte numérisé non relu

SCENE XYIIÏ

ALBERT, CIIAMILLY.

chamilly, entrant du fond.

Enfin, nous voila sûrs du mystère et ta l'abri des indiscrets... que fais-tu là t'jut >eul? albekt, gaiment.

Je n'étais pas seul, mon ami.

CBAM1LLY.

Ah! ah! avec la petite cousine, peut-être?

ALBERT

Précisément.

CUAMILLY.

Eh bien ! est-ce joli, avenant? cela plaît-il?

ALBERT

Si elle me plaît? Je l'aime, je l'adore, j'en suis fou.

CHAMII I.Y.

Déjà! toi, si réservé, si timide! voilà des progrès, c'est charmant, a la bonne heure!

ALBERT

Et... tu en penseras ce que tu voudras, je suis prêt à l'épouser.

CUAMILLY.

Hein ! l'épouser?

ALBERT

Sur l'honneur!

ciiamilly, riant OUX Vclats.

Ah! ali! ah! ah! c'est délicieux! rien de tel que les poltron* révoltés... il épouse, ah ! ah 1 ah!

ALBEKT.

Oui, sur mon honneur, je le répète... $»i toutefois tu ne t'y opposes pas.

(IIAMILLY.

Moi?

albl:ut.

Tu y consens?

(IIAMILLY.

Si j'y consens? de toute mon amc, mort Dieu! et comme toi, sur l'honneur... ah! ah! ah!

ALBERT

J'accepte ta parole.

chamilly, riant toujours.

Et je me chaire de vous bénir au dessert... justement voici la table, ah! ah! ah ! [Deux garçons apportent à gauche une tabie servie et des flambeaux.) Voyons donc si maître Lustucru s'est distingué. (Bas.) Que diable ! quand on régale sa propre femme, on doîl se surpasser. Viens donc, chevalier.

Il entraîne Albert du côté <1«' la table qn'ila examinent en détail -, Lnsi •■• ru < atre.

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