LE CABARET DE LUST1 CRI
Uf
il BTUCai , avec fureur.
Ils étaient huit.
1IAMILLY.
Huit bee>-figues?
Tous du ni .!.: Ni\
CIIAMII.LY.
Es-tu fou, ou te m i |u —m de imii .' lustlcri;, d'une i -e pendant que la
jeunes peau t' occupent du souper; la fenêtre du cabinet t'entr'oui re Ci un mnueboir dont l est noué tombe nu l pi l.tslurrn.
Qu'est-ce qui tombe la? un mouchoir I // les yeux. On i la feoél
de la princesse. /' / • i >> | un nmu-
choir tout simple, comme ceux de l'aqueretto. (Touchant le boni nom
que ra? // le dm,, ne , qu'il
examine. Ci -I de Dieu ' m qui tombe de la | c'est imposaibla. .. Paquerel lans?
J. ni'. ut" Pei diei i : le p.ir . . CIIAMII.LY.
Malheureux] veux-tabien descendre?
que tu \a> « .V'ivi„T l.i?
LOSTBCI
Des assiette- :
CHAMILl.Y.
Nous n'en tTOutpas betoio. Desc mds, •!• icendi
donc!
LUSTUCSO, â part, sur l > te lli
C m Pâquerette! .1 i te à Chamillu
quia le d' i et qui n§ V eni I
fourre, deda ■>, gi ind %w isai : , tu m'aa (ail
1er une couleuvre longue de cal une eouleiuro humiliante, gueux de pena4
CHAMii.i.Y, se retournant.
Eh bien, encore là! lu .entions?
la porte ou la fenél ie.
ir l'eeenlier.
L'usage de la porta m'est plut familiei
< H VMII.LT.
Sors donc I
i Mil 'KO.
On s'en va, ta s'en va. -i p qui as (] u i-l< ; h ' 'n'eu
dune une, mon «lier ami, car ji lUÎfl bm '"ulur-
ière '
(Chamillij le prend par le bra*,. \, l VI