SCENE II
Les Mêmes, THÉOBALD, LUCIEN.*
THÉOBALD , costume de bal, moustache.
Ah! ah! c'est délicieux... Belle dame!., je mets tous mes hommages à vos pieds ! [Remontant la scène d la cantonnndc.) Entrez donc, mon cher !
Lucien entre.
LUCIEN. Monsieur est parfaitement tomhé.
THÉOBALD. A la renverse... [Lucien et madame Darbert continuent à rire, Darbert rit plus fort ; Thèobald les regarde tous, serieusement et dit.) Mais je vous remercie de L'intérêt (pie vous prenez à ce qui m'arrive.
mad. DARBERT. Pardon 1 puisque vous ne vous êtes pas l'ail de mal !
darbert. Comment diable cela vous csl-il arrivé ?
LUCIEN. Monsieur faisait un entrechat...
Ils se remettent tow ;> i ire.
THÉOBALD, se laissant aller aussi. Ah!
ah! ah! ah! au l'ail, c'est drôle? figurez^
vous : J'eiiirc dans le salon, il n'y avait
encore personne, ci en arrangeanl ma cra<J
a aile devant une glace, je m'élance aved cette Légèreté qui m'est particulière, cl je bats un sixl parlait! mais au lieu de retomber Mir mes pieds je nie trou\c...
comme je VOUS disais tOUt à l'heure.
LUCIEX. Et je suis entré fort à propos pour lui offrir la main.
MAD. DARBERT. Vous n'avez pas pris quelque chose?
* Darbert} Thèobald} Lucien, madame Darbert.
MATIIII.DI..
THÉOBALD. Si fuit, j'ai pri- la main dmonsieur... [On se remit d rire.)Ou , : (A part.) Si mon pantalon s'était d
le dômes non;., tu. M. D
madame Dervieux, M. et madame de venay.
TflÉOBALD, à part. Ah! Mathilde !
MAI). DAKBERT. Madame de Sa\ cua\ sa lettre.
d\riiert. Je vous avais bien dit qu'elle suivrait sou mari... \ < .mie
il faut recevoir.
MAD. DARBERT, à Lltci Air : Je saurai bien le faire marcher droit.
'Vous connaître! peu i1
Dans la Coule qui sera g. ande.
A Thcoiald.
Vous, monsieur, je vont recommande M. Lucien...
THl'.OB.W I).
Eli ! ur iiicii.
DARCERT, d T hioliald .
Votr chute roui s fait m. il .'
Ulti'BALD.
Non, je me leni d< .bes.
DUiBERT.
VOOI sfiic/ Blieai a-si,...
TnÉoBALb.
, ( Vst égal
J'aime mien
ENSEMBLE
LARDERT , à Sd ftilimc
De toutes parts on ai Chez o< la (ouïe »«■• ■ bji ande;
Je ce feu pat qui i tende
Ven i, d
MAI). DARBERT, Ttg Vt tant !
Oh! don Que je l'entends, ah I 9,u< l< :
1 1 faut pu tir; i Allon-, I
THLOIJA M», d LUCU H.
Mon cher moasie
Dès qu'a n.
J'obéiri
De la
A ït
Et lorsqu'à rosju elle ne re< om n Croyez, naonsienr, que ma
Dès ce moment OOBp