SCÈNE IV
Les Mêmes, MATHILDE,
RI ATniLDE, entrant rin ment et 1ns agitée par lt f nd. Mais où est-il?qu*est-il devenu? je ne sais., pas !à. ..
THÉOBALD, lu saluant. .'Madame de Sa- \ena\ ...
MATHILDE, descendant la se, ne i ntrr Thèobald et Lucien. Ah! M. Xhéobald, je suis bien aise de \ ous \ oir.
THÉOBALD. Trop bonne . trois mille
fois...
MATHILDE. Mon mari... M. de Savenay vous ne L'avez pas vu — ici... je le ( -herche, je voudrais...
LUCIEN. Madame paraît souffrante...
MATHILDE. Je le suis en effet, cette foule... ccttechaleur, royez donc, M. Théo- I ,i!(!, cherchez mon mari, de grâce, qu'on l'avertisse, je \ eux partir...
Lucien ra regarder à li porte da fond.
THÉOBALD. Déjà ! non madame, d'.iil-
MATHILLF
leurs; M. tle Savenay est occupé quel., part, il fait danser sans doute.
MATHILDE Qui dom
THÉOBALD. Dam ! je suppose... [A part.) Amener le mari, pas si candide.
MATHILDE Prétenez-le de gi i ... on
je ne crois plu» à n otre amitié... mon mari ...
lucie\. du fond. Je l'aperçois, madame; il parle à madame Darbert...
MATHILDE, remontant la set ne. Madame—
LL'CIEX. Je > ais lui dire que vou* l'attendez.
Il *
THÉOBALD, ramenant M itlilde. Mai- I
quoi bon? roua ne partira pas sitôt , cela oc se peut pas; < '« si à se jeter par la fes4 trc.
MATHILDE. Il s'est empressé de m'échap-
per dan.» cette feule.
THÉOBALD. D'ailleurs, voua me d.
une contredanse, un galop, pour ach< certaine coin ersation. ..
MATHILDE, apercevant Alfred, âhl < 'est lui!