SCENE V
Frédéric. Cent mille florins!,.. Cet ai- ! niable neveu!... il a fait fortune! il ne m'en est que plus etna .
DLFRÊN'L, à lf!r(. Q'eSt tlll tle»-|iOli puti,
et ma fille a eu raison.
ovide. Envoyé tout jeune en 1!
par ma famille, je suis parvenu, à uie rendre Indispensable au premier négociant de Itotteidam. 11 rua pi is en amitié subito, et m'a fait son associé ei abrupto.
Frédéric. \ i.i! « nu honnête homme!
Ovide. C'est à mes connaissant w d ins 1< i îitiacées, les glaïeuls el les bulbeuses, que je dois mon avancement.,. Les fleura font mes délices, ci je les cultive avec une passion éclairée...
FRÉDÉRIC. Tu es devenu un veillai. le amant de Flore !. ..
ovide. L'amant de I i • '... o!i ' non!... je n'ai pas la prétention de iVgalei '....
dufréne C'est un autre genre!,..
ovide. Mou caractère est doux ..j'aime la paix, la veitu et les tulipe>... ah
mon oncle... je n'ai qu'un défaut) fc'cal
une timidité effi ay »nte
rainas ic. Le m a riage te corrigera!,..
OVIDE. Je suis (lainut eomme une miisitive
FRÉni.i'.u.. Nous te donnerons de U h ti diesse <'u te faisant connaître tous les plaisirs de Paris, non-, irons < l'Opéra, SU concert Musard. . nous boirons du vin de Champagne ! •• •
ovide. Le ebampagne?. j'ai pour lui une amitié qui tient de la vénération!
di n;iM . Bravo ■ ■■ ■ « esl ce <pie |e v( n\, morbleu! nous en dégusti ron àdéj< uni
m [DR. Tant <pie VOUS VOudrei, •■■ Di lia" m , riant et iudrt tant u Fréd Ah ! ah ! le gaillard sera bit diq( émancipé!
Air / i lu i in de I
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Qui n"ont uunaia eu de I libiewe;
riiM'i. ' i< • Il vaut Met! ii.k m\ di li inCl lnrnris , (hu Miment pai tagi ni l'ivi I ) i i
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