SCENE XVIII
aerais-je, si par un hasard que je puis tax< r d'inouï... le fiacre où j'étaia mugissant n'avait pas défoncé sous moi... où serais-je?
■"• pvna^frmdemeni A Saint-Ms monsieur.
ovide. Il me faut une indemnité, madame, une réparation publique pouravo i été ravi par vous... c'est une invraisemblance qui n'a pas de nom !
Mlle olympe, à part. Je suis confusion !
ovide, très-haut. Je suis couvert d con* (usions!
iiiÉDÉRic. Silence!., laissez parlei \ oncle, monsieur mon neveu... cetl ration que vous i xigi /. inadaiii i il i à vous L'accorder.. .
M1,e olympe. Moi, moi
pRÉDi'.r. ic. Je veux dire qui les aventures de roman peuvent avoir <l< • « onséqui n< < i très-graves. . . Les lois ne i >nt |».i> i ques, mademoiselle... elles puuissent le rapt, l'enlèvement — je ne sail pas an juste...
ovide. Et un enlèvement de inini ai .
encoi e !
diihTnk Ait. 354 du Code pénal, cinq ans de réclusion... c'est claii comme deux et deux font quatre.
M,le olympe. Vous me faites frissonner...
frédkrh;. Rassurez-vous, on bon mariage arrange l>n d des < bosi s. .
Mllr olympe. Un mai iage ! i lui-là ?
dui si m . Avec i i lui-i i .'
pebdéric, bas. Olympe, j'ai recouvré mes letti i a.
M,le OLYMPE , incitant la main u
che. Dieu je suis volée !
rainés ic, de même. Cona ou voua
êtes perdue ii<- ridicule.
ovide. Mais je ne peux pas, moi.., etn a
petite cousine .'
coaxEUE. Pendant votre absence, votre petite cousme est devenue rotn tante.
osiDt. O kali on m'a
donc tout u i. m. i nature,
i "•» ajc. Il roui n M t ■ id u nt...
mit bien i !
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di » 1 1 m Allons, ]<• vois que bosm 'liions n. n\ u.
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rai tant que je le ferai n mut douce*
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HEUR ET \I.\MIKIK,
VAUDEVILLE EN UN A< Il
MM. DUVERT, ALEXANDRE BASSE! il LAUZANN1
Représenté pour la prenais . .1 Parii, sur le th. m. oalional 1 \
le m avril
DISTRIBUTION DE I \ NI < l
M(>Ml\n\ ...... M
( M.l M \ N( !OT, ancien man band. M l
.Ii 11 > 1 ( )M l;l i, l . eoas le non i>.
MAIGRI l'I. \l . boisait 1. .
AMI, III , fille de < .!• manoot. ... W* Atala 1
\ \ M I I I . petit* paysatiui au servie* deClémançot NI I .
Pai lAtr.
Voisina d Voisine» <l< Clémançot. •
. ne ic pa»v Mclun.
Le th< te un talon au n /-.!.-< i lu fond ..
SCI M I.
AMKLIK, Jl I I v >J *.
\MI I II
Je inih absolument à le lavoir, on y ne touj 1 epai lerai «le nia ^ i<".
n 1 1 i, Mademoiselle! qu 1 rigex-vous de moi?
VMM II .
.1. \111x -as. m pourquoi voui nom quittes .. D'dii vu ni (. tte lubie qui roui pri i"l .1. partit iiuiii Paris . | • ■ ^ r • - .m n h j n n n 1 .m votre pn u
-1 plus m ■;.,. (in.
11 1 \ qui ' in A moi. < Msi - m".-" m .iii.rinii .
dans un instant pi "i être, 'j". M M tivon va irriver. '
me m. n ni .1 un homme <|<>< | qui
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