‹ Pièces de théâtreChapitre 1172 sur 1241 · LA DUCH · texte numérisé non relu

LA DUCH

Ah ! monsieur! que vous me reprochez durement l'intérêt (pic je vous ai témoigné! Voilà notre sort, à nous autres pauvres femmes; on s'empare d'un mot, d'un regard, on tourment." notre pensée, on interprète nos sentiments, el plus tard on se croit en droit de nous adi < - Avs reproches ; ou bien, lorsqu'on est sûr d'avoir lu dam notre Cœur, lorsqu'une émotion nous trahit, oh ! alors on s'applaudit d'un aveu.

auquel notre volonté est restée étrangère, sans ■'inquiéter de Bavoir s'il peut blesser notre" réputation, ou U nous avons Qté nous le faire à nous-mêmes.

CUAl

Regardez-vous c< mme un outrage l'offre de ma main ï

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Eh! monsieur, savez-vouj li la mienne est

libre ?

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Comment ?

LA Di CH1 Save/.-vous si je ne sui- p IS coupable en \ous

écoutant , el -i M, de Chevreuse M devrai» pas avoir toute* nies p< ns<

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