SCÈNE 1Y
l.i | Mi mi s, ( tcepU UIEKEA.
LSMDOS, M tl' Imittnit dans πt bras d' Annius gui
U relient.
Que (ais-tnl
»\\n l, lui montrant Cherra qu'il a reconnu
Cberea, l'amant de Messaline.
lepiddi lutn ■ bote •»!"! - dei im toi je m'im line,
Toi qui presses, trois fois et quatre fois heureux, Un 6i riche trésor dans tes bras amoureux. Je veux, pour mériter des faveurs aussi grandes, A celte porte aussi suspendre des guirlandes, Et verser dès demain sur son seuil embaumé Et la myrrhe odorante et le nard parfumé, Oui, dès ce soir.
SABINUS
Permets! Du moment où l'orgie Dégénère en idylle et tourne à l'élégie, Je n'en suis plus, bonjour... Près d'ici, je connais Une honnête maison où l'on joue... et j'y vais.
LEPIDUS
Aurais-tu de l'argent?
SABINUS
Quelques mille sersterces Résultant de mes trocs, produits de mes commerces Avec un usurier, qui, sur gage, mon cher, Me prête à vingt pour cent, hein? Ce n'est pas trop Pourquiconnaitlctaux oùl'argcntestàRome. [cher Je veux te présenter un jour à ce brave homme. Où te retrouverai-je?
LEPIDUS
Ici, chez le tondeur, En face de l'objet de ma nouvelle ardeur.
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