V.i >ui>-je digne de cet amour. |i
LA DICIII
T/heure est passée, moi- I' iv< /. '1.' . nnss<
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Chaque seconde qui sVconle etnp elle mon honneur. Venez, sortons.
LA DCCOI
Sortir!... non , je reste ici... faaisinani l< Uni). ) ici , entendez-vous? N*espe"rez pas m'emmener: je \ rux me perdre aussi, moi; i i qu nul les émissaires <!<• Richelieu Tiendront \ chercher, eh bien! ils rapporteront an cardii •! <|u il- ont trouve madame la duchesse de rhevretise chez monsieur <!«; Chalais. AH allez, monsieur, je ne vous retiens plus.
( Elle CHAI lift.
Ali! vous me faites trembler! ' moi,
M irie ; vous I'- i hommes
nous avons des devoirs auxquels nous ne poa- \ m- manquer a ins encoi 'mi en-
dc/.-voiis d'bœmeur esl sacré... j'ai insulte mon .-kIvcis.ui -r , je lui dois one réparation, je, pour la lui avoir donnée, portai ma : sur l'éohafaud.
LA DUCHESSE , M
Mais ce n'est pas votre adversaire que vous ruirez, c'est Tanathème de Richelieu. 1 ' n Dieu! dans la vie ordinaire , |<- i" voos an {m rais pai a évitai un combat que I I"1 ■ i n mm— ilt ,
I V< li. il. nul , I (■< hafaud , enl vous) Voyons, copiaient faut-il que |i i pat le? dites-moi V - paroli i qui | mrt plus tout lu i votre i tsmi - li - leotin» n qui lui sont la ploi '
peut rien ; pas i ■ la. . Voti ni,
votre ni* ■■<•. qna vous sim nom flétri, <|ni mourra de douleui ni
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moi, quelle pi .ère • mpl usée. j«' n'ai plui qos I
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