‹ Pièces de théâtreChapitre 1200 sur 1241 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

CHEVREUSE; CHALAIS, couvert de poussière dans le plus grand désordre, se précipitant dans l'ap parlement; LA DUCHESSE.

CHALAIS

C'était trop tard! (A Chevrcusc.) Cruel qui vous êtes, si vous m'aviez, attendu !

CHEVREUSE, lui tendant la main.

C'était pour faire prendre patience à ces messieurs. (A Chalais qui regarde son bras.) Oh! moins que rien.

CBA.LA.I8.

Gondi a payé cher votre blessure.

CIIKVI'.i l-K.

Est-ce que vous l'ave/, tué ?

CHALAIS

Non, mais il gardera le lit quelques ■toit*

CHEVREl

Ah ! ce pauvre abbé ! j'en suis fâché , car je l'aime beaucoup; mais pensons à \<ui> d'abord. Que Je suis heureux de vous revoir, mon ami ! Je tremblais que vous ne fussiez retourne à votre hôtel : vous ignorez sans doute ce qui se passe?

CHALAIS

Non ; je viens de l'apprendre à l'instant.

CIIKVREl SE.

Eh bien ! vous n'été* plus en sùiete en France : vous allez partir. Nous vous sau\ crons, je l'espère; attendez-moi quelques minutes.

CHALAIS

Y songez-vous, monsieur le due? votre blessure...

CHEVREl- 1

Allons donc! esl-ce que j'y pense à présent? Je vous laisse avec la duchesse \

'Chalais Chevreusi ,1a duchesse.

Page 1