CHAI. VIS, LA DUCHESSE
l.A DUCHESSE, ?» part, 8] ; ' ncc.
Ah! quel supplice , grand Dieu!
chalais, ^an-, regarder la duchesse et a\cc la pl«s grande réserve.
Combien j'ai tremblé pour vous, madame!
Vous ave/, pu sortir >.m-< qu'on vous .* | > • i
LA 1M CHESSE - de m< me.
Oui... oui , monsieui .
CHALAlS, après mi nouveau silence.
J'ai bien souffert depuis deui beun -.
l.A DUCHESSE, presque à elle-même.
Et moi , mon Dieu ' et moi '■
( IALA1S,
Si la blessure «le M. de Chevreuse eût et/ l»lu> grave, vous ne m'auriez j>a> revu»
l.A BUCH1
Ali ! je le crois, monsi< m .
t ll\l \|S.
Pardonnez-moi d'éti venu jusqu'ici m'informër <!<■ la vérité. Brlainten ml qu il n'j a pas de danger pour lui, que loul i al enseveli dans li nuit, que je n'ai i »l u -, .1 craindre poui personne, j<- m'éloigne -.in> plaintes, sans I tation , n'emportant avec moi que le souvenii de ce moment.