‹ Pièces de théâtreChapitre 121 sur 1241 · MIDIS · texte numérisé non relu

MIDIS

Oui

C'est bien, ta m :

1 I 1IDU8.

Li terreai

T'a rendu fou, mou cher) je eroii bien l'Empereur Dispose quelquefoii â faire trembler Berne , Meit, i tout prendreenfln,l*Emperea] Mina bomme

Né du sein d'une femme, etqui fut, en naissant, Comme un autre nourri de lait et non de sang: Si c'est un tigre, alors qu'on le mette à la chaîne.

ANNIUS

On voit bien, pauvre fou, que tu reviens d'Athène,

Et que tu n'as pas vu comme nous de tes yeux

Sa colère monter des hommes jusqu'aux Dieux

Oui, c'était un enfant comme un autre ; son amc

S'ouvrait aux sentimens humains, niais cette femme

Pour quelque noir dessein, dans sa coupe a %

Un breuvage d'amour qui l'a fait insensé,

Si bien que ce n'est plus César, mais Mcssaline

Qui règne au Palatin, la royale colline ;

C'est pourquoi doublement il faut fuir son regard,

Miroir incestueux , si brûlant que César

Ne voit pas, ébloui du feu de sa prunelle

.Parmi tous ces amans qui tombent derrière elle,

Cherea, seul debout, qu'elle tient attaché,

El laisse vivre encor dans quelque but caché

LEPIDUS

Eh bien ! soit! de conseils ma prudence pourvue, Renonce à son amour, mais non pas à sa vue.

La porte de Messaline s'ouvre.

ANNILS.

Tiens, ton désir fatal est exaucé; voil

Messaline qui va passer, regarde-la :

J'ai fait ce que j'ai pu, libre à loi de la suivre

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