SCENE VIII
AFRAN'll'S, les Licteors, le Peuple, CLAUDIL'S,
entrant ntn d' une tunique , sans toge ni manteau , etportant à la main une lettre entourée de lauriers.
AKRANILs.
Le noble Clau lius.
CLACDILS.
Lui-même; mais, par grâce, Mets tes licleursen cercle etdéfends ces clameurs. afhamis, à ses licteurs.
A Claudiua
Entourez-nous. Qu'as-tu?
CLACDILS.
De fatigue je meui %.
I i que la faveur ne me soit pas fatale!) M'a choisi pour porter la lettre triomphale : In lutre eût désigné quelqu'un qui put courir; Mais moi qui marche à peine. Ah I .. c'est pour en afraxmls, avec mytlè\ [mourir !
N'importe, Claudius... c'est le ciel qui l'envoie.
CLALDILS.
C'est l'enfer, bien plutôt... Cette maudite voie, Elle est d'une longueur...
aframcs, a demi-mi i
Les augures sont piis.
• i \i m | Quels son t-il-/
AFRASILS.
Malheureux.
CLALDILS.
Je n'en suis pas surplis, Ils présagent ma mort.
AFRAMI-
Crains que le coup ne porte Plus haut que loi.
claudii - Plut haut? tu ce eue peu m'importe;
Mail enfin quel--. lOnlrile?
tnuRti
bans le ciel, cette nuit, On a vu dea toldata m béai 1er avec bruit ; l'ne louve a mil bai ion fruit, mfonneétjeuelre; La tonnei ra a brille venant de droite et de gauche; En marchant I l'autel la géniseea mugi;
El quand le vicliniaire cul, de 101 brai mugi,
A\- m le fer sacré < reueé les deux entailles , ! <m il .1 cherché le ooraa dani le-, entrailles : Menai \, ioil pi ésage ou baaard,
Quand, frappé pai Iraient tomba le grand < i
caei mm.
Kh bien ' que penses-tu de tout cela ?
Al RARII
Qu'Octave
N'ini jamais oublié, ne i it il qu'un aaclave, L'homme qui, le premiei sur ion < bemin p!a< é, L'eût lo^ii util du péril dont étail men u é Celui-li qui, tombant sm loi du trône,
Devait mira à aea piedi roulai iinecouron
Si terrible qu'il soit, un présage irrité Se petit envisager aoui un heureux côte, Car, fatal au soleil dont la ooutee s'achève, H devimt favorable a l'astre qui se lève : Qu'en dis-tu, Claudine?
LLALDM
Silence, parlons bas.
Ces présagea, consul...