JI'MI
Mon (ils ne vient-il pas à son tour m'embrastei ?
A «I. mi-voix en le rates ml dam el lui montrant
sa fille.
Aquila, suis-je donc aveugle en ma lendrease,
El u'est-elle point belle ?
1QQII v.
oh ! comme une dée •
Jl MA.
Ma Bile, un bon génie ■» protégé les jours,
sTKi.i.A, lui montrant Aquila, < o génie esl là , les pi otegeani louju Obi -i tu l'avais vu, pendant ce long voyage, Conduisant ma litii trtanl du |
L'obslai le, quel qu'il fût, sur mon i bemio placé I
Jl M V.
il faisait i >n devoir de tendre fl incé , l.i n.i ei. unie veillait, prévoyante et jalouse, Un peu m mon enfant, beaucoup sut son épousa. Ah ! voilé que < i mol le bit rougir .< Allons.
MAGASIN TlIfcATJWL
C'estbien,n en parlons plus; asseyons-nous, parlons D'autrefois.
stella, s' asseyant C'est ma place...
JINIA.
Oui, ta place chérie...
Attends.
Lui montrant un ouvrage d'aiguille commence
Reconnais-tu?
STELLA
Quoi?
JCHIA.
Cette broderie?
STELLA
Ce Toile que pour toi...
JUNIA
Vois, il a demeuré Cinq ans interrompu.
STELLA
Je te le finirai.
As-iu bien reconnu toute notre famille?
Notre vieille (iet.i, qui t'appelait sa fille, Cette bonne Phœbé, que tu nommais ta sœur, Et le chien peint au mur qui le faisait tant peur? Mais je parle toujours , vois-lu , c'est du délire... A toi... tu dois avoir cent choses a me dire... Je t'écoute, voyons.
Oui, ma mère, j'ai là Un grand secret.
JUNIA
Vraiment... un secret, ma Stella !
Parle donc.
STELLA
Et d'abord, ô ma mère chérie, Mon nom n'est plus Stella, je m'appelle Marie.
Jl NIA.
Que dis-tu Là, ma fille, et d'où vient que le mini Que je t'avais choisi n'est plus le tien ? n eli \ , joignant lis maint
P. rdon!
JUNIA
Marie?
steli a, avec religion.
Oh ' C'est le nom 'Tune vierge s., crée.
Jl NI V
M.iis l'.iulre était celui...
m 1 1 i \ , r mti rïompant.
Qu'une mère adorée
MC donna, je le S&IS; I ce ti I rc , je \eu\
Le conserver aussi ; laisse-les-moi ihumIcuv.
JC MA.
Mais d'on \i.nt?