ACTE QUATRIÈME
. Uer, an lit au fond, deux portea latérales : a droite, une fenêtre ; à la tête du lit, un grand candélabre ., ,,,, scui p , dulit, utte coui..' avec de l'eau lustrale j la chambre est soutenue par des colonnes d'ordre <
STELJ . à genoux au ;' et en:
nd manteau rouge; elle écoute aveé
■ point ( lu bruit vers cette port»
Quelqu'un nevient-il pas?... 0 mon Dieu, pu Non, pas encor! teui* miséricordieux, mo
que n"ont fait de fou* u\ ?
Quand, fuyant d'Apollon la poursuite profane, Dapbnô toi iba mourante en invoquant Diane, Diane l'entendit, et d'un laurier soudain
mure, enteli | *ein;
De i,, me, lorsqucPan d'une cours c haï Allait joindre Syrini, I e d'Arcadie,
Syrie pper aui désirs ravisseui s,
A sou : i les nalados ses sœui
i.i l'on dit l la nymphe fugitive
Senl s'attacher à la n .
li, ; insformée en roseaux,
lié] tro des eaux.
i , Dieu puissant, je me Re et j'espère,
I un second père.
m le Nil écum
Voua ent
Voire Bouffi ondante
Le • I
El votre esprit divin est descendu du ciel
Pour garder des lions le joUae Daniel : Plus qu'eux a mon Becoursraa terrearToin convie, Car ceux-là ne tremblaient, Seigneur, que pour leur Tandis... Oh! cette fois, je ne me trompe pas, vie,
J'entends du bruit...
Se rele* ant.
On vient.
tordant les bras. Courant à la fenêtre,
Hélas, Seigneur, hél ts !
J'échapperai du moins à son amour infâme : Adieu, ma mère, adieu. Seignenrl saurez mon ame!
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