I. .iJlViim In sui I
Toi, dans ce cabinet entre pour un instant, Et tu sauras bientôt ledestin qui l'attend.
\II.1i1i .11 - !• \ .m 1 1I1 Messalinc , qui e : \"i
Salui a la beauté solitaire el voilée
Qui, pareille à Pbœbé, sut sa route étoilée
Se |e\;int ladieiist- .1 1 liuiul>|e In.i i/011,
1 douce lumière éclaii <• ma maison.
m voile.
Permet-elle un instant que de sou beau visai
Le souffle <ie Pi >ui
El que ses traits chéris, éblouissant me yeux, Du bonheur d'un mortel rendent jaloux les Dieux?
Oui; mais, hélas! ce soir ta déesse fidèle, ami, oe conduit p;i> les pi 01 <-l li- ;
Toutenuil n'< si point cali El la tei 1 eui pai (bis en i h
casai i.
Cette sédition n'est- lie poinl calmi El ma reine pour elle eu est-elle alarmt
MESSALINE
Oh! non... La liberté n'a pas de -i longs cris;
La révolte est muette, i sont pris,
l.i i (.mine elle 'l*'- dieux la colère amortie
A permis aux vaisseaux d'entrer au port d'Ostie;
Mais ces dangers passés d'un autre sont Buivis,
1rs, Chei ea, poui t'en donnei avis!
A l'heure où tout était prél poui notre vengeance. Où tout avec nos coeurs semblait d'intelligent Où le complot pouvait, au résultai conduit, Après tan! de retards, éclater cette nuit... Par une circonstance imprévue et soudaine,
Il se peut que noue haine.
I III. 1:1 \
happer!... Soupçonnerait-il...
■sasALim
Non.
César, j'en suis certaine, est encoi sans sou
Eh bien! s" il est ainsi, qu'avons-nous donc àcraindrel
Cet amour que tu di ...mi .1 feindre
N'ouvre-t-il pas toujours à nos desseins seen lu facile chemin pourenti er au palais? Et lorsque Hessaline aux g des s'est nommée,
Son nom n'ouvre-t-il pas toute porte fermée!
Oui, hier encor ce nom était un talisman;
Mais depuis ce matin il en esi autrement,
El e'esi un autre nom que, dès ce soir peut-être,
Les gardes du pala apprendront a connaître.
« ilU.LV.
Que dis-tu?
MESsVI.INI..
Que César, changé dans un seul jour, S'est tourné tout entier vers un nouvel amour, Et que ce sentiment a déjà sur son ame Un pouvoir abso u
CHtRBA.
Quelle e^ donc cette femme Qui mêle à nos projets son amour ra\isscur?
Ml Ss\| |\| .
l'ne enfantdeseize ans, qu'il appelle sa se eut-,
Depuis deux <'U trois jouis à ! > . 1 1 . t revenue,
De moi comme de tous jusqu'alors inconnue, Qui restait à Narbonne, en Gaule, et que de là A ramenée i Rome un 1 ei tain Uiuila ; Vois-tu. ..( 'est < entre nous quelque complot infime Qu'il nous faul déjoui
■ 1 \. û U 1 ort< du cabinet.
Quedit donc cette femme ?
Enlevé* . elle fut ce matin,
P latin, Où César p: ô • de lui l'a 1
v.'i II. A, tu.
Pai I -m «lit, n,
Pour : ; aujourd'hui
I homme, le voilà : veux-tu 1 : iij
On 11
MAGASIN THEATRAL
KBA.
Ta oodsadfl d
Sin l'heure Frappé... mais par moi Mol ! <\
[mcm e;
Tribun, donne-moi donc, à l'instant , sans retard, Voyons! une arme, un fer, une 6pée, un poignard!
Mais enfin d'on te vient cette haine empressée?
AQOIL A.
Tu ne comprends donc pas! C'était ma fiancée, ette jeune Stella,
Et moi, moi !.. moi qui suis son amant Aquila!...
Moi, dont l'aveuglement l'a ramenée a Rame, Pour la livrer en proie aux désirs decet homme; Moi, qui pour la sauvei n'ai quequelques instans ; une... un poignard, dépéche-toi... j'attends!
MI.sSU. !'
Non pas, Gaulois... Crois-tu ta maîtresse fidèle?
\<j; il \.
Qb ! si je le <■ ois...
MESSAMNE.
Bien! alors veux-tu près d'elle, Moi, que jet'introduise, et, comblant tons tes vœux, La remette en tes bi
a or II. A.
Le peux-tu ?
MESSALI>E.
Je le peux.
aquila, tombant à genoux.
Oh ! fais ce que tu dis... et moi , moi qui dans l'a me N'ai ni culte ni Dieu... je t'adorerai... femme:
MEss\I.INI .
Viens donc alors.
AQCI1 \.
Allons.
( hf.i-.ka.
Qui; t'uis-iu ? quand je tiens Un complice aussi sur...
Il ESSAI INS.
le t'en rendrai deux.
\ Lquila en l*ent rainant.
Viens!
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